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14 juillet 2012

Une dernière fois sur le karma

Sintra, Portugal
Peut-être que je devrais me taire tout de suite...

Quoique la prochaine histoire peut présenter un certain intérêt. Et elle traite de mon nouveau sujet favori : le karma.

On reprend là où je l'avais laissé : les bagages perdus.

Après une nuit sans bagages, j'ai enfilé mes seuls vêtements, les mêmes bas qui puent, pour aller demander un joyeux visa pour le Brésil. Tout ce que j'ai, c'est l'adresse du consulat. Et une confiance pas à son meilleur.

Parce qu'on va se le dire en partant, les probabilités jouent contre moi. Pas juste à cause de mes bas. On estime qu'il faut en moyenne 10 jours ouvrables pour fournir un visa pour le Brésil. À tout le moins dans les autres pays. À propos du Portugal, je n'ai rien trouvé sur le site broche à foin du consulat. Mais je dois voler dans sept jours plus ou moins ouvrables...

13 juillet 2012

L'épopée des bagages perdus

Lisbonne, Portugal
J'aurais dû me la fermer!

J'aurais dû me la fermer avec mon histoire de karma. Comme je le disais dans mon message précédent, quand on crache dans les airs, ça nous retombe dessus. Quoique, j'aurai une deuxième histoire pour contrebalancer. Et me prouver que je ne sais pas quoi penser de ce karma.

Après avoir fait l'éloge de l'aéroport de Helsinki, j'ai pris mon vol pour Prague comme prévu. Il semble que mon escale d'une heure, en route vers Lisbonne, ait été suffisante pour que je marche de la porte C4 à la porte C7 (environ 50 mètres), dans l'aéroport, mais que les bagagistes auraient eu besoin d'une douzaine d'heures supplémentaires pour assurer le transfert de mes avoirs... On dirait que la distance était plus longue en boguey.

À mon arrivée à Lisbonne, avec la déconseillée compagnie TAP, l'atterrissage a été relativement chancelant, si on peut utiliser ce qualificatif pour un atterrissage. Nous étions trente minutes en retard. Et pendant que tout le monde attendait devant le convoyeur, l'intercom crachait que nos bagages seraient livrés (pour la plupart d'entre nous) avec 15 minutes de retard supplémentaires. Peut-être fallait-il les laisser décanter cet atterrissage ordinaire.

15 mars 2012

Karma is a b****

Melbourne
Ça ne peut pas toujours aller « tout croche ». C'est-à-dire que les imprévus, à un moment donné (je sais, ça ne se dit pas... pas plus que ça s'écrit), il faut que ça arrête.
Il reste que mon imprévu suivant m'a coûté deux dépôts sur des chambres d'auberges. J'avais pris la peine de planifier. De choisir un tour guidé qui m'emmènerait en trois jours de Melbourne à Sydney, plutôt que de prendre un bus ou un train qui ferait le trajet pendant la nuit. Du même coup, je verrai quelques trucs en chemin, dont la capitale, Canberra.

Mais voilà, ce parcours part trois fois semaines. Et la journée que j'avais choisie... « fully booked ». Merci Grand Prix!

Après avoir choisi de devancer mon départ de Melbourne pour réserver ce voyage (de là les dépôts perdus sur mes chambres), je me suis arrêté pour manger. J'ai pris le dessert dans une petite boutique de yogourt glacé où on paie au poids... à moins de deviner précisément le poids de notre contenant rempli. Et devinez qui a visé juste, pas un gramme de plus? BIBI!