15 mai 2012

Les imprévus...

Mont Fuji
C'est bien connu, en voyage, les imprévus sont légion. La mauvaise nouvelle, c'est qu'ils sont souvent un signe de problèmes. Il faut alors tout réorganiser, retourner à la planche à dessins, changer les plans qui en étaient déjà à la version 8.0.

La bonne nouvelle, c'est qu'il arrive aussi des imprévus intéressants...

J'avais été très clair avec moi-même. Très ferme aussi. Pas question de reculer. Après avoir établi l'itinéraire pour l'ensemble du Japon, j'ai décidé que je m'attardais trop. Il fallait couper. Faut ce qu'il faut. Prenant mes responsabilités, j'ai coupé deux ou trois jours en me laissant ensuite le fardeau de revoir l'itinéraire.

De là  le choix déchirant de laisser tomber ma visite espérée au mont Fuji. La montagne a beau être un des symboles du Japon, pas facile de s'y rendre en train. En autobus, ça va. Mais faut encore vérifier si le trajet est inclus dans la passe JR, qui permet de voyager à travers le pays. Une journée, c'est assez? Trop compliqué. Pas assez de temps. Pas de mont Fuji...

Mais...

14 mai 2012

Veuillez patienter...

Veuillez patienter pendant que les mises à jour s'installent...

Dans le prochain épisode : quitter le Japon pour le Vietnam...

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9 mai 2012

Nagano... rien à faire

Monkey Park, près de Nagano
Voilà, c'est dit. Il n'y a rien, ou presque, à faire à Nagano. La région a beau avoir accueilli les Jeux olympiques, le centre-ville ne possède aucune attraction hors du commun.

J'avais réservé deux nuits, disposais d'une autre avant de débarquer à Tokyo. La route pour le mont Fuji me paraissait compliquée. Par pure paresse, j'ai ajouté une nuit à Nagano.

Le premier après-midi, j'ai vu le seul temple digne d'intérêt, à deux minutes de mon auberge. Pour 500 JPY (!), il est possible de descendre dans la noirceur absolue du sous-sol. En longeant le mur, on souhaite trouver une clé métallique accrochée au mur. On dit que de la toucher assure le salut de son âme. Le salut de la mienne est assuré depuis que je me suis fait arnaquer dans un temple de Pingyo, mais je n'ai pas pris de chances. Après tout, le Lonely Planet indique que 500 JPY pour le salut de son âme, c'est bien peu...

Je me suis ensuite servi de Nagano comme base pour visiter Matsumoto et le parc des macaques des neiges. Là, les singes n'ont pas peur des humains du tout. Ils ne sont pas apprivoisés, mais ils tolèrent tout à fait notre présence.

6 mai 2012

Tous pareils

Fushimi Inari Shrine, Kyoto
Le Japon me rend-il plus zen? On dirait que j'ai pris une pause d'écriture au cours des derniers jours...

Je blâmerais plutôt la Golden Week (semaine en or), qui m'a fait passer beaucoup de temps dans le transport en commun.

Tel que prévu, faute de logement à Kyoto ou même Nara (à 40 minutes de train JR de Kyoto), j'ai été obligé de transporter mes pénates à Osaka de nouveau.

Ce fut finalement un mal pour un bien. Seulement 15 minutes de shinkansen (train rapide) et hop, à Osaka. L'auberge était ordinaire, pour un séjour normal, mais considérant qu'il n'y avait presque personne, ça allait. La dame qui s'en occupait passe ses journées dans une petite chambre avec son chien. On ne la voyait jamais. Et tous les lits étaient dans la seule pièce de l'étage, avec éclairage minimum. Pas le gros luxe. Mais propice aux rencontres.

C'était même plus facile de me rendre à Kyoto le matin, avec le train rapide, que de naviguer dans le transport en commun de la ville elle-même.

1 mai 2012

Aventures à Himeji

Hiroshima
Le ciel s'est couvert. Et il semble qu'il ait décidé de pleuvoir partout où je passe. Mais il faudra faire avec.

J'aurais dû suivre mon instinct, en arrivant à Hiroshima sous le soleil, et me diriger directement à Miyajima, où on trouve la renommée porte flottante (Floating Tori). De là, j'avais l'intention de grimper dans la montagne, le Misen, pour avoir une vue des environs.

Mais j'ai décidé de me donner toute la journée du lendemain à la place. Un après-midi, ce sera trop court. Sauf que le lendemain, il pleuvait à boire debout. J'ai patienté une heure sous un petit toit, devant la porte flottante en rénovations (recouverte d'échaffaudages), mais rien n'y faisait. Alors je suis rentré à Hiroshima.

Le lendemain, je partais pour Himeji. Les seules directives pour me rendre à mon auberge : de la gare, marchez pendant 20 minutes.