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19 mars 2012

Un mois - Bilan

Pour ceux que ça intéresse, je suis maintenant parti depuis plus d'un mois. Je suis très content de réaliser que j'ai utilisé TOUT ce que contiennent mes bagages, à l'exception des médicaments. Rien de superflu donc.

Il y a déjà eu plusieurs pépins, tel que raconté. Le plus récent en liste étant mon billet pour Hong Kong, que la compagnie refusait de m'accorder en raison de supposés problèmes avec ma carte de crédit. Le montant avait toutefois été gelé sur ma carte de crédit dès l'achat. Mais il avait disparu par la suite. Tout est maintenant réglé.

Voici donc le trajet que j'ai suivi pendant ce premier mois :
Sherbrooke (CAN)
Burlington (USA)
San Diego (USA)
Los Angeles (USA)
Auckland (N-Z)
Rotorua (N-Z)
Taupo (N-Z)
Wellington (N-Z)
Queenstown (N-Z)
Milford Sound (N-Z)
Queenstown (encore) (N-Z)
Franz Josef (N-Z)
Christchurch (N-Z)
Melbourne (AUS)
Phillip Island (AUS)

11 mars 2012

Un tour à bord du Tanzalpline Scenic Train

Mes vidéos ne sont jamais très complexes, mais ça vaut ce que ça vaut. Voici cette fois en images le panorama qu'offre le Tranzalpine Scenic Train. Je sais, ça bouge et c'est bruyant. Mais vous êtes avertis.


Du soleil et un gros glaçon

Franz Josef
Wi-fi gratuit à l'aéroport. Yé! Rare en ce pays. Ce qui me permet
d'effectuer une mise à jour.

Je me suis donc tapé, plus tôt cette semaine, le trajet entre Queenstown et Franz Josef et les huit heures d'autobus qui les séparent, gracieuseté d'une compagnie qui s'arrête dans tous les villages. Et qui prend des pauses de 30 minutes dans des trous perdus pour nous inciter à acheter les produits hors de prix qu'on y vend. Nous avons notamment abandonné notre baleine roulante dans le milieu de nulle part pour un frisquet resto tout de troncs d'arbres bâti. On nous recommandait la soupe aux nouilles et légumes. Seulement 9 $ pour le bol. Et le bol ne se mangeait pas, je précise. (Pas de bol en pain pour Jeannot... Et pas de raisins non plus.)

En arrivant, j'espérais réserver une randonnée sur le glacier de Franz Josef pour le lendemain matin. Mais comme, encore une fois, mon arrivée chassait une pluie de deux jours, tout le monde s'était rué sur cette expédition. Pas le choix : rester une journée de plus au creux des montagnes.

Le choix s'est avéré intéressant, me permettant de relaxer et d'explorer les sentiers en forêt dans les environs. Le jour suivant, un soleil de plomb nous a suivis toute la journée sur le glacier. C'est rare, il paraît. Pas pour rien qu'ils nous fournissent un manteau de pluie. Mais nous n'en avons pas eu besoin. En manches courtes sur un glacier, c'est assez spécial. Entre ça et un musée, je choisis mille fois le glacier.

Blogue-collation

Je m'apprête à quitter la Nouvelle-Zélande pour l'Australie. Peut-être que je pourrai ajouter une mise à jour plus complète de là, alors qu'on arrêtera peut-être de nous arnaquer sur les connexions internet.
En attendant, rien de mieux pour être zen que la recette suivant :

Une montagne+le bruit de la rivière+un coucher de soleil+cette chanson-là = se dire que ça vaut la peine de jeter son argent par les fenêtres.



En terminant, je me vois dans l'obligation de souhaiter un joyeux anniversaire à Lisanne...

** Pour une raison inconnue, il est possible que la chanson ne joue que 20 secondes... Ce qui serait anormal.

6 mars 2012

Une autre vidéo de Tangariro


Voici une deuxième vidéo du Tangariro Alpine Crossing. Petite marche dans le cratère du sud, pas tout à fait au sommet encore.

La Nouvelle-Zélande en photos

Auckland
Devonport

Rangitoto
Tangariro
Voici un bref aperçu de mon voyage, en photos, pour ceux qui n'ont pas la possibilité de les voir sur Facebook.

4 mars 2012

Going with the flow

Queenstown, Nouvelle-Zélande
Je m'anglicise peu à peu. Il y aura bientôt trois semaines complètes que je serai parti, dix ans environ, en âge de chien, six mois, en temps de voyageur tourdumondiste, et la petite voix dans ma tête passe subtilement du français à l'anglais, sans arrêt. C'est comme ça, quand on est immergé.

Quoique je dis immergé... On a beau aimer les cousins français, mais diable qu'ils sont partout. On ne peut pas tourner un coin de rue sans en croiser un. MAIS, pas beaucoup de « French Canadians ».

« You're my first French Canadian » qu'on m'a dit aujourd'hui. Yé!

Toute cette entrée en matière pour excuser mon titre anglais. Mais c'est ce qui m'est venu comme titre naturel.

Parce que j'ai attaché très, très au fond de mes bagages le cartésien planificateur en moi, j'accepte de ne pas trop savoir, deux ou trois jours d'avance, où je serai et ce que je ferai. À moins d'être en haute saison, c'est probablement la meilleure façon de voir le monde. Et ça permet de changer les plans à la dernière minute.

2 mars 2012

Coincé in boring Wellington

Wellington, Nouvelle-Zélande
Mon aura de « soleil » m'a laissé tomber. La bipolarité néo-zélandaise est plus forte.

Tout heureux, ce matin, j'ai réservé la navette et le traversier qui devaient me mener sur l'île du sud, à Picton.

En arrivant à l'auberge en soirée, une cochambreuse m'informe qu'une tempête et des vagues énormes sont attendues pour demain. Résultat : pas de ferry. Coincé, je suis!

Zen, moi? Pas tout à fait. Mais quand on est parti six mois, un imprévu d'une journée, c'est pas trop mal. Seulement, j'en avais déjà assez de Wellington, où il n'y a franchement rien à faire pour les petits budgets. Surtout quand il pleut. Parce qu'au soleil, on peut toujours se débrouiller.

Pas à bout de ressources, j'ai acheté un billet d'avion vers Queenstown (très loin d'ici) pour dimanche, après avoir ajouté une nuit à mon auberge, malheureusement la plus dispendieuse du voyage jusqu'à présent.

29 février 2012

Une vidéo de Tangariro

Voici un premier test vidéo. Un très léger aperçu de la marche du Tangariro Alpine Crossing.



L'été c'est fait pour jouer

Taupo, Nouvelle-Zélande
D'emblée, je sais, je ne vous ai pas habitués à un si long silence. Il est rare que je sois longtemps sans m'exprimer, mais l'internet néo-zélandais m'a tenu en échec.

En effet, le wi-fi gratuit est rare dans cette partie de l'Océanie. Dans les restaurants McDonalds, on ne nous laisse qu'une certaine quantité de Mo avant de nous débrancher. Ailleurs, il arrive qu'on paie aussi pour le nombre de Mo utilisés. Téléchargez une photo ou une vidéo et hop, plus de temps.

Alors me voici, à Wellington, capitale de ce si beau pays, dans un resto chinois à l'internet gratuit.

J'ai commencé mon périple à Auckland, ville bipolaire, comme le pays en entier, où il pleut 15 fois par jour, mais généralement pas longtemps. Intermédiaire entre Sherbrooke et Montréal, la plus grande ville de Nouvelle-Zélande n'a rien d'impressionnant à première vue. Heureusement, j'avais contacté un Couchsurfer qui m'a guidé pendant près de deux jours. Il m'a notamment amené faire du hiking sur un ancien volcan.

Quatre heures de bus plus loin, je suis arrivé à Rotorua, connue pour ses bains thermaux. Mais la plupart des points d'intérêts sont situés à l'extérieur de la ville. Il faut donc une voiture. Je me suis contenté d'une marche le long du lac et d'un souper-spectacle maori, où j'ai été nommé grand chef maori... pour la soirée. La tite madame avait bien repéré le seul voyageur solitaire avant de m'inviter à monter sur scène. Faire des simagrées devant une cinquantaine de touristes, la plupart coréens ou japonais, ça signifie que je deviendrai sûrement une grande vedette de l'Asie avant longtemps. Au nombre de vidéos qu'ils ont pris...

23 février 2012

Premier pépin

Première présence en Océanie
pour Gilly, qui se trouve ici
dans le port d'Auckland, Nouvelle-Zélande
Eh ben voilà! Ça devait se produire. Premier pépin. Et je ne parle pas des tympans qui menacent toujours de m'éclater quand l'avion veut se poser. Ou de ce rhume qui, faute de sommeil, refuse de mourir.

Mon pépin, il s'est pointé à l'aéroport de Los Angeles, hier (techniquement, c'était avant-hier, selon mon décalage horaire).

Il est toujours bon de savoir, avant de monter dans un avion, si le pays de destination vous laissera entrer si vous ne disposez que d'un billet à sens unique.

La Nouvelle-Zélande a beau aimer les Canadiens, n'exiger aucun visa pour les séjours de trois mois ou moins, elle ne nous aime pas au point de prendre le risque que nous nous y installions. Moi, je savais pas.

Enfin si. Y'avait un de mes cochambreurs à Los Angeles qui m'avait posé la question. Mais allez savoir pourquoi, je ne suis pas allé vérifier. Ç'aurait pu m'éviter quelques maux de tête.

Alors impossible d'enregistrer mon sac et d'obtenir mes cartes d'embarquement sans un billet qui m'évacuera éventuellement de l'île aux Kiwis.