Le projet

Tranzalpine scenic train en Nouvelle-Zélande
À titre de journaliste, avant de me décider à partir autour du monde, j’ai passé six années à recueillir des témoignages inspirants de gens qui répétaient : il suffit d’oser et d’avancer. Ils ont parcouru le monde, ont révolutionné leur champ d’expertise grâce à leur audace, ont traversé des déserts qu’on les croyait incapables de vaincre. Et je les enviais.


J’avais passé ces six années à voyager, pendant mes semaines de congé, et à croiser des individus partis depuis deux, cinq, quinze mois, à parcourir le globe. L’esprit aventurier commençait à me démanger. Mais moi, avec mon travail, je ne pouvais pas!

Pourquoi pas, me suis-je lancé en me levant un matin. Puisqu'il est toujours temps, j’ai mis un pied devant l’autre. J’ai amorcé, début 2012, ma propre conquête d’un monde déjà mille fois exploré par plus jeunes, plus vieux, plus riches, plus expérimentés. Mais en plus de me plonger dans les cultures sud-américaine, australienne, asiatique et européenne, j'ai traqué le génie d'individus tellement différents, mais tellement semblables à la fois.

Je n'ai pas été le premier à m'émouvoir devant l'opéra de Sydney, Angkor Wat ou les chutes d'Iguazu, mais j'ai découvert tout un monde que j'avais envie de partager.

Il ne s'agissait là que du début d'une aventure qui se poursuivra, je l'espère, encore longtemps.

Je suis revenu de mon tour du monde, mais je suis reparti plusieurs fois depuis. Je compte explorer aussi souvent et aussi longtemps que je le pourrai.