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4 janvier 2025

Une ville allemande... au Texas

 

Fredericksburg

Décembre aura été un mois pour regarder en arrière, réfléchir aux coups de cœur de l'année ou à ceux des dernières années. Mais j'en ai aussi profité pour raconter l'histoire fascinante d'une petite ville du Texas.


États-Unis

Je ne connaissais rien du tout de la petite ville de Fredericksburg, située au centre du Texas, pas très loin d'Austin. Ce qui accrochera assurément les visiteurs, c'est ce passé allemand, dont il reste quelques bribes aujourd'hui. Certains habitants parlent encore un dialecte américain de l'allemand. Une belle surprise. 

Fredericksburg : une petite ville allemande au cœur du Texas

10 novembre 2016

Un week-end dans Lanaudière

Mont-Sourire

Pas toujours besoin d'aller loin pour faire des découvertes et décrocher. À preuve, quand je suis parti pour un week-end insoupçonné dans Lanaudière, région du Québec dont je ne connaissais à peu près rien, j'ai découvert des endroits que j'aurai certainement envie de revisiter.

Il y a bien sûr les Chalets Lanaudière, situés autour du lac Morgan, où j'ai passé deux nuits en compagnie d'une quinzaine d'autres blogueurs. C'est beau, juste assez proche de Rawdon pour ne pas nous sentir complètement déconnectés, et juste assez loin pour nous débrancher de la société... si on le souhaite. Il y avait néanmoins de l'internet sans fil, pour les gens dépendants comme nous.

25 juillet 2016

Collations et produits du terroir aux îles de la Madeleine

Fromagerie au Pied-de-Vent

Les restaurants des îles de la Madeleine offrent déjà une grande quantité d'options pour manger, mais il y aussi une flopée de petits commerces pour prendre une collation ou pour se procurer quelques produits à ramener à la maison.

La Fromagerie du Pied-de-vent (149, chemin de la Pointe Basse, Havre-aux-Maisons), à Havre-aux-Maisons, fabrique cinq fromages pour tous les goûts. On peut d'ailleurs nous y expliquer comment ils sont fabriqués. Il s'agit d'une des sept ou huit premières fromageries artisanales au Québec.

Pour les amateurs de pâtes plus fermes, les fromages Art Senau et la Tomme des demoiselles sont vraiment excellents.

10 juillet 2016

Où manger aux îles de la Madeleine?

Le comptoir chez Gourmande de nature

J'ai visité les îles de la Madeleine en mai. Début juillet, je n'avais pas encore perdu tout le poids que j'avais pris à bien manger là-bas.

J'exagère à peine. Les occasions de se gaver et de goûter les produits du terroir sont nombreuses dans l'archipel. Je vous en propose quelques-unes, mais il ne s'agit que des endroits que j'ai visités. Il n'y a pas de doutes que vous saurez trouver encore plus de bonnes adresses pour casser la croûte. Par exemple, on me souffle que la Pizza d'la pointe (86, route 199, Havre-aux-Maisons) fait la meilleure pizza des îles. Je n'ai pas eu la chance d'en manger.

Le Café d'chez nous (197, chemin Principal, Cap-aux-Meules) est une option intéressante pour déjeuner. Le décor est sympathique, le lieu est facile à trouver et les bagels sont excellents. C'est une option santé pour commencer la journée, mais les gros appétits devront faire un choix judicieux. Les portions ne sont pas immenses.

Le Café d'chez nous

Bagel au Café d'chez nous

12 juin 2016

Charlottetown, une belle découverte

Great George Street
En route pour mon voyage aux îles de la Madeleine, ma plus belle découverte a sans doute été la capitale de l'Île-du-Prince-Édouard, Charlottetown. Sa vieille ville est particulièrement jolie.

Je n'y ai même pas passé une journée complète, mais j'ai été complètement charmé par les petits commerces qui semblent éclipser totalement les grandes chaînes dans la portion historique de la ville. Une promenade à pied permet de prendre la mesure du patrimoine impressionnant et de constater le côté paisible de sa vie au quotidien.

En logeant au Rodd Charlottetown, un hôtel aux allures vintage, j'étais avantageusement situé, en plein sur le trajet de la Heritage Walk.

Ce trajet, peint en rouge sur le sol, est long de 3,4 km et permet de voir l'hôtel de ville, le Confederation Centre of the Arts, en plus de la Great George Street et ses maisons colorées.

Le long de la Heritage Walk, on croise Saint Dunstan's Basilica
Un autre trajet piéton permet de longer la berge et de contourner, entre autres, Victoria Park.

Parmi les adresses intéressantes pour faire quelques achats se trouve la crèmerie Cows Ice Cream (150 rue Queen), qui se targue d'offrir la meilleure crème glacée au Canada. Tauck World Discovery la décrit même comme la meilleure au monde.

19 mai 2016

Les îles de la Madeleine en voiture

Pont de la Confédération
Le défi est simple : sept blogueurs s'embarquent pour les îles de la Madeleine, en voiture, pour une semaine. Point de départ : Montréal. Restait à savoir si nous y parviendrions tous en un seul morceau.

En plein été, on peut déléguer la tâche de parcourir les kilomètres à la compagnie Autobus des Sillons pendant qu'on se laisse mener. Mais en mai, il fallait absolument se ranger derrière le volant.

Rien à redire sur la route de notre première journée, que nous avions choisi d'interrompre à Edmunston, au Nouveau-Brunswick, pour nous reposer. Six heures de déplacements, c'était suffisant.

S'arrêter au Nouveau-Brunswick peut-être une bonne occasion de découvrir la gastronomie locale. La ploye, cette crêpe de sarrasin cuite sur un seul côté, est une fierté locale. On la mange avec du beurre ou des cretons, ou encore dans sa formule dessert, avec de la cassonade. Très peu de restaurants la servent, mais celui où nous étions, le Franks bar and grill, en propose deux pour 2,99 $ en entrée.

Pour l'occasion, notre sympathique serveuse, Nathalie Rioux, nous a proposé de goûter les bières locales des Brasseurs du Petit-Sault. La Bob Leboeuf, un blonde, la Kedgwick, une lager, la Soeur Catherine, une IPA, ou la Louis XVII, une rousse, en offrent pour tous les goûts. Ma préférée : la Bob Leboeuf, même si on dit qu'elle ne fait pas l'unanimité. On l'aime ou on ne l'aime pas.

13 mai 2016

Suivez-moi aux îles de la Madeleine


C'est presque parti. Presque! Parce que oui, je reprends la route. Du 15 au 22 mai, je prends la direction des îles de la Madeleine. Je serai bien emmitouflé puisque je m'attends à des températures encore fraîches à ce temps-ci de l'année.

Ce trip aux îles, c'est un roadtrip de sept blogueurs, ou je devrais dire, de six blogueuses et moi (le masculin, c'est à cause de moi). Des kilomètres, nous en mangerons autant aux repas qu'aux collations pour franchir la distance à partir de Montréal.

Question de ne pas trop nous épuiser, nous passerons une nuit à Edmunston (Nouveau-Brunswick) et une autre à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) avant d'effectuer la traversée en bateau vers les îles. On se souhaite le pied marin.

On va faire quoi là-bas, à part vous rendre jaloux, manger du homard et prendre de trop jolies photos? Juste comme ça, on prévoit une visite d'une fromagerie, des expéditions sur les dunes, une tournée en motocyclette (Oh! Oh! Danger!) et peut-être une petite partie de pêche.

12 novembre 2015

Les lanternes et les marchés de Montréal

Lors de ma récente visite touristique à Montréal, je me suis attardé dans deux de ses marchés publics, marchés qui m'ont été racontés par l'expérimenté et encyclopédique Ronald Poiré, une référence en matière gastronomique dans la métropole.

Le premier arrêt était le marché Atwater, aussi connu sous le nom de marché à viande. Bien sûr, novembre, c'est loin d'être le mois idéal pour visiter. Pourquoi? Parce qu'en été, le marché est entouré de tentes qui servent de restaurants. Les stands extérieurs sont plus nombreux avec les légumes de saison.

Marché Atwater
Quand le marché a été construit, on en a fait la boucherie du coin. Il a été conçu avec l'objectif d'assurer une bonne hygiène. Ainsi trouve-t-on, sur le plancher intérieur, des drains pour le nettoyage des planchers.

Mon guide m'explique que les environs du marché s'enrichissent de plus en plus. Lentement, le prix des loyers grimpe et la clientèle est de plus en plus huppée. Pas étonnant qu'on trouve des produits nichés au marché Atwater.

4 novembre 2015

Quelques restaurants de MTL à TABLE

On va se le dire tout de suite, je ne suis pas un critique culinaire. J'ai une tendance à aimer beaucoup de choses en matière de nourriture et, si on se donne un peu la peine dans la préparation d'un plat, il est rare que je n'aime pas ce qu'on me sert au restaurant.

Ceci dit, j'ai passé un week-end à l'événement MTL à TABLE, qui se poursuit jusqu'au 8 novembre et qui propose 11 jours de festivités gourmandes dans plus de 150 restaurants de Montréal. Le concept, c'est de découvrir des restaurants montréalais qui offrent pour l'occasion des tables d'hôte à un prix fixe de 21, 31 ou 41 $. L'occasion est belle d'expérimenter les classiques du chef et, tenez-vous-le pour dit, il vaut mieux réserver si vous voulez être certain d'avoir de la place. La nouveauté cette année : le brunch était également offert.

Voici une description des endroits que j'ai visités.


Lili.Co (4675, boulevard Saint-Laurent)


Crêpe vietnamienne
Il s'agit d'un restaurant de quartier situé sur une rue très passante : le boulevard Saint-Laurent. L'ambiance y est décontractée et sympathique, avec notamment un bar autour duquel on peut s'asseoir pour manger tout en regarder les cuisiniers travailler. Le service y a été très sympathique et agréable.

1 novembre 2015

Pourquoi le Mile-End de Montréal?

Restaurant Nonya
Le Mile-End de Montréal, c'est où? Qu'est-ce qu'on peut y faire? Bonnes questions pour quelqu'un qui ne vient pas de la métropole et qui a tendance à fréquenter les mêmes circuits quand il s'y rend en visite (lire « le Vieux-Montréal).

J'ai donc sauté sur l'occasion de participer à un tour culinaire de type 5 à 7 dans le Mile-End, dans le cadre de l'événement MTL à table, pour satisfaire ma curiosité. Le secteur est, en gros, délimité par l'avenue du Parc et le boulevard Saint-Laurent, entre Van Horne et Saint-Joseph. En gros... Et je ne crois pas que je m'y étais arrêté avant.

En réalité, le quartier, il est bien pour manger. Les petits restaurants, parfois issus de longues traditions, parfois tout ce qu'il y a de plus nouveaux, sont le principal attrait. Et mon guide Ronald Poiré insiste : autant il ne faut pas juger un livre à sa couverture, autant il ne faut pas juger une cuisine à la façade du bâtiment. Les meilleures adresses ont parfois des façades mal entretenues.

Ronald Poiré, c'est une encyclopédie de la restauration montréalaise. Selon lui, le Mile-End, c'est le nouveau Plateau, le nouveau coin branché où les jeunes hipsters aiment se retrouver. Il cite les Xavier Dolan, les Half Moon Run. Les jeunes professionnels de la compagnie de jeux vidéo Ubisoft s'y retrouvent aussi régulièrement.

27 août 2014

Une sortie au tennis


Roger Federer
C'est semaine du US Open.Tennis everywhere. Un des tournois les plus prestigieux de la saison. Ce qui me permet d'aborder une forme de tourisme dont j'ai très peu parlé.

Quand l'envie de prendre le large nous taraude mais que le temps, ou le courage, nous manque pour aller embrasser les baobabs du Sénégal, il est possible de voyager pas trop loin et de voir quelque chose de nouveau en assistant à un événement sportif.

À moins d'habiter une grande ville comme Montréal ou New York, assister à un match de n'importe quel sport professionnel est un événement.

Donc après avoir regardé les Wimbledon, Roland-Garros et autres sur petit écran, je me suis finalement décidé à me présenter dans un stade pour voir les joueurs de tennis en chair et en os. Montréal aurait été beaucoup plus proche. Sans compter qu'Eugénie Bouchard y était une des favorites.

17 août 2014

Le simulateur de chute libre



On va se le dire d'emblée : ce n'est pas parce qu'on voyage qu'on sait nécessairement ce qui se trouve dans notre cour arrière. Des fois, ça vaut la peine de sortir de chez soi.

Un peu partout dans le monde, il y a, comme à Laval, un simulateur de chute libre. Moins cher qu'un vrai saut en parachute, le simulateur permet aux amateurs d'aventure modérée trop peureux pour se lancer d'un avion en plein vol (comme moi, mettons!) d'établir un premier contact cet univers particulier.

Pour l'initiation, nous avons eu droit à deux vols de 60 secondes. Pas assez? Vrai que dans la vie de tous les jours, deux minutes, c'est à peine le temps qu'il faut pour ouvrir son application Facebook sur un téléphone cellulaire et pour « aimer » trois ou quatre photos. Mais dans un tube de soufflerie verticale où on tente de maîtriser les rudiments du vol en chute libre, c'est bien suffisant.

25 septembre 2012

Le retour

Quand toute notre vie entre dans un sac de 65 litres...
C'est bien beau partir, mais au bout d'un moment, il faut bien revenir. Ou peut-être pas! Mais disons qu'il faille revenir... Personne ne réagira de la même manière.

Certains ont besoin d'une aide psychologique pressante. D'autres descendront de l'avion comme s'ils venaient de descendre de l'autobus. Parce qu'il n'y a pas une seule vraie façon de revenir.

Ces amis rencontrés sur la route, comme moi, avaient tous la même théorie. Quand on connaît déjà la date butoir, on s'efforce à se conditionner, lentement mais sûrement, à l'inévitable.

Sauf qu'advient une « bipolarité » inconfortable. Probablement inévitable elle aussi. De grandes joies, des retrouvailles attendues, la sainte paix à savourer. Des moments de noirceur aussi, de solitude inexplicable, même après six mois sur la route... en solitaire, de tristesse qui ne se traduit pas en mots.

On réalise que la notion de chez-soi a changé. Que les attaches se sont effritées. Que cette indépendance acquise nous mènera inexorablement ailleurs. Après tellement d'adieux, on relativise ces liens qui s'entremêlent et nous retiennent.

16 août 2012

Bienvenue au Canada

Voilà! Six mois plus tard, je suis revenu dans mon fuseau horaire de départ, revenu en sol canadien.

Détrompez-vous, il ne s'agit pas de la fin de mon blogue. Il me reste encore du temps à rattraper sur les dernières semaines du voyage. Alors restez branchés.

Toutefois, voici l'épopée du retour à la maison.

Mon vol devait quitter à 9 h 20 de La Havane, Cuba, vers Toronto, où je prendrais un dernier avion avant d'arriver à la maison. N'ayant pas accès à internet pour réserver mon siège et ne sachant pas si l'avion était petit ou immense, je décide de me rendre à l'aéroport deux heures et trente minutes avant le décollage.

Je grimpe donc dans le taxi à 6 h 30 en me disant que je déjeunerais en attendant l'avion.

Aéroport de La Havane : il faut payer une taxe de 25 CUC (pesos cubains convertibles) avant de passer l'immigration.

Je tente ensuite de me débarrasser de mes pesos cubains et argentins, mais le bureau de change les refuse.

Une fois en zone internationale, j'essaie de me trouver de quoi grignoter. Mais surprise. Pas vraiment de nourriture même s'il y a quelques stands (fermés) qui devraient en proposer. Plan B : une barre tendre achetée à la boutique hors-taxe.

15 février 2012

Le moment du départ

Je devrais être couché. Depuis longtemps. Mais voilà, mes bagages ne sont pas bouclés. Les appareils électroniques sont encore à se recharger, les vêtements à sécher. Il reste à décider quelle portion de bagage sacrifier pour arriver à tout porter.

Dans quelques heures, je quitterai mon Sherbrooke natal pour six mois. Je n'ai jamais quitté la ville aussi longtemps. Jamais! Et pourtant, je ne sens qu'un grand vide. Six mois, c'est long, mais c'est court pour faire le tour du monde.

« Tu dois être excité! » me lance-t-on à qui mieux-mieux.

Non! Niet! Pas de papillons. Qu'une tendre « résignation ». Un mécanisme de survie, certainement, comme pour celui qui saute dans le vide malgré le plus grand des vertiges. Le cerveau se débranche, ne mesure pas. Ne veut probablement pas saisir l'ampleur, ni les conséquences, des choix passés et futurs. Ne souhaite pas anticiper la kyrielle de problèmes qui, immanquablement, ponctueront chaque fuseau horaire.

3 février 2012

Moins de deux semaines

Dans deux semaines, mon périple autour du monde sera bel et bien amorcé. Mais ce n'est pas parce que le départ approche que toutes les tâches s'accomplissent d'elles-mêmes.

J'ai donc finalement suspendu mon abonnement au journal, prévenu les assurances auto et habitation et rédigé un testament olographe, juste au cas. On n'est jamais trop prudent. En remisant ma voiture, j'économiserai sur les plaques et les assurances. Point de vue habitation, la beauté d'être locataire, c'est qu'il n'y aura aucune modification à ma prime.

J'ai par ailleurs prévenu la SPA du changement d'adresse de mes deux bêtes (fallait y penser!), multiplié les photocopies de mes documents de voyage, cartes de crédit et autres, de manière à en laisser une copie à mes parents et à en avoir une autre en cas de pépin. Dans le même sens, je me suis tout acheminé dans mon courriel. Plus prudent. Mes documents seront ainsi accessibles en tout temps.

28 janvier 2012

Merci

Un simple mot, court (c'est rare!), pour réitérer un gros merci à ceux et celles qui m'avaient préparé une surprise en vue de mon départ.

J'emporte un brin de chacune et chacun de vous avec moi, c'est promis. Je vous raconterai tout au fur et à mesure, quelque part entre ces quelques lignes, et vous casserez les oreilles pendant des années à mon retour avec la fois où je m'étais perdu dans le désert ou la fois où la terre avait tremblé à Hiroshima. Ou, tsé la fois là où j'avais passé proche rater mon train. Non pas celle-là, l'autre. Soyez même pas «inquiète». Il me fera plaisir de commencer toutes mes phrases par «Moi là, quand je suis allé au Cambodge...» ou «Moi là, quand je suis allé en Australie...»

Merci encore.

Des milliers de questions

Un baptême. Des funérailles. Quantité de boulot à abattre. Il en reste des choses à faire avant d'enregistrer mes bagages à l'aéroport de Burlington.

Et pourtant, je passe mon temps à me poser des questions insignifiantes. Est-ce que je me ferai couper les cheveux à l'étranger, ou je rase tout? (Insignifiantes, je disais!) Je la trouve où, la carte pour m'orienter dans Osaka? Il y a un guichet automatique à l'aéroport de Petra? Il fera assez froid pour que j'aie besoin d'occuper beaucoup d'espace bagage avec un manteau très chaud? J'amène mon sac de couchage ou pas? J'annule ou je suspens mon service cellulaire? Acheter la passe d'autobus pour la Nouvelle-Zélande ou se débrouiller une fois sur place? Elle est où la forêt de Jean Charest à Adélaïde? Est-ce qu'Olivier restera à l'Académie une autre semaine? (On est chauvin ou on ne l'est pas) Comment faire pour me débrouiller si on m'a dit de ne jamais parler aux étrangers?

Et il y a tous ces gens qui souhaitent me voir avant mon départ, alors qu'il reste tellement à faire. Faudra peut-être se rabattre sur Skype pour satisfaire tout le monde.

11 janvier 2012

La santé, ça coûte cher

À un peu plus d'un mois du départ, les factures continuent de s'accumuler. Mine de rien, s'assurer de demeurer en santé, quand on part pour un long voyage, ça coûte cher.

Premier gros «kaching», les assurances. Il faut magasiner. Vraiment! Les prix varient du simple au double pour des produits à peu près identiques. Évidemment, plus le voyage sera long, plus le prix risque de s'enflammer.

Bonne idée, lors de la tournée des soumissions, de vérifier combien il en coûtera pour ajouter une protection annulation/interruption de voyage ou se prémunir contre le vol ou la perte des bagages. Dans mon cas, il fallait calculer cinq gros dollars de plus.

Chaque fois, on m'a mentionné que mon voyage durait 183 jours et que je ne serais plus couvert par la Régie de l'assurance maladie. Le site de la RAMQ est pourtant très clair à l'effet qu'on ne doit pas compter le jour du départ et le jour de l'arrivée pour calculer la durée du voyage. Il me reste à valider. À suivre.

2 janvier 2012

Le décompte s'accélère

Source : Google Maps
Ça avance! Vite, mais pas trop. J'ai maintenant réglé les détails pour le début du voyage. Je quitterai donc de Burlington, Vermont, à la mi-février, pour San Diego. Je prendrai ensuite un train qui, semble-t-il, longe la côte du Pacifique, pour me rendre à Los Angeles. On m'a prévenu que je m'ennuierais dans cette grande ville grise. J'ai un ou deux projets pour dynamiser les Hollywood et Beverly Hills de ce monde.

Pour ce premier arrêt, j'ai décidé d'y aller dans le simple : auberges de jeunesse. L'aventure du Couch Surfing ou autres logis à bas prix commencera la semaine suivante.

Je sais, vous vous dites que je ne pourrai plus jamais quitter Hollywood. Le milieu du cinéma américain verra tout mon potentiel et refusera de me laisser partir. Mais voilà, mon billet d'avion est acheté pour Auckland, en Nouvelle-Zélande, avec escale à Nadi aux îles Fidji. Ouais, Fidji. Calmez-vous, bande de jaloux. Je n'y verrai que l'aéroport. Rien pour écrire à sa mère.