Un clignement d'oeil, et quatre mois sont passés. Quatre mois depuis que j'ai franchi les portes de l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau pour replonger dans la vie dite normale. Quatre mois à reprendre mon souffle comme je le peux.
Tout le monde dit qu'il est difficile de rentrer de vacances. Il l'est encore plus de revenir de voyage. Et la difficulté ne peut être qu'à la mesure de l'expérience qu'on laisse sur les pages de notre histoire qui se conclut.
Tout bien réfléchi, les embûches ne sont pas précisément là où on les attend. Bien sûr, bien sûr, il y aura cette envie de monter dans le prochain avion vers « n'importe où sauf ici ». Bien sûr, il y aura aussi tous ces souvenirs auquel on s'accrochera et qu'on refusera de laisser partir, de peur de les oublier.
Il y aura aussi tous ces insupportables « Le temps arrangera les choses », presque aussi indigestes que les « Tu es encore jeune, tu vivras bien encore d'autres voyages ».
Oui mais...
Tout le monde dit qu'il est difficile de rentrer de vacances. Il l'est encore plus de revenir de voyage. Et la difficulté ne peut être qu'à la mesure de l'expérience qu'on laisse sur les pages de notre histoire qui se conclut.
Tout bien réfléchi, les embûches ne sont pas précisément là où on les attend. Bien sûr, bien sûr, il y aura cette envie de monter dans le prochain avion vers « n'importe où sauf ici ». Bien sûr, il y aura aussi tous ces souvenirs auquel on s'accrochera et qu'on refusera de laisser partir, de peur de les oublier.
Il y aura aussi tous ces insupportables « Le temps arrangera les choses », presque aussi indigestes que les « Tu es encore jeune, tu vivras bien encore d'autres voyages ».
Oui mais...