22 avril 2019

L'arrivée à Santiago, au Chili

Le parlement de Santiago

Nouvelle incursion sur la continent sud-américain. Cette fois, c'est au Chili que ça se passe.

Mes deux vols, gracieuseté de Copa Airlines, ont été retardés. Le premier, dans un avion des années 1980, n'avait pour divertissement à bord que cet écran qui se déploie du plafond avec un film de série B du siècle dernier. La deuxième partie du voyage, moins achalandée, était beaucoup plus confortable. Il ne faut toutefois pas compter sur des repas succulents sur les ailes de Copa...

Je suis donc arrivé à Santiago, la capitale du Chili, qu'on dit plutôt ennuyante. Puisque c'est l'automne ici, il faut savoir comment s'habiller. La matinée, grise et froide, transperçait mes trois couches de vêtements. En après-midi, sous le soleil, on atteignait les 20 degrés Celsius.

J'ai décidé de m'initier à la ville avec un de ces tours guidés. Au départ de Plaza des Armas, là où la ville a pris naissance, je me suis promené dans le district des affaires, où tout était fermé puisque nous étions samedi.




Nous avons ensuite transféré vers le secteur de Bellas Arte, où on trouvait forcément plus de vie. Les restaurants y sont plus dispendieux, plus touristiques, mais plusieurs ont un cachet vraiment particulier.

Après le tour, j'ai gravi Cerro San Cristobal, la colline ornée d'une statue de la Vierge Marie. Trop long de prendre le funiculaire, j'ai marché jusqu'au sommet, ai goûté le mote con huessillo, une boisson dessert à base de jus sucré avec de l'orge et des pêches séchées.

Mote con Huessillo

Je suis redescendu en même temps que le mercure, le temps de goûté un plat typique, le pastel de choclo, une espèce de tarte au maïs avec de la viande, une olive, la moitié d'un oeuf cuit dur et un peu de sucre. Pas mauvais mais il faut prendre le temps de s'y habituer.



Enfin, en soirée, je me suis rendu au terminus de la compagnie Tur pour prendre un bus de nuit, très confortable, vers Pucón, petite ville près du lac Villarica qui constitue une base reconnue pour des activités de plein air.

20 janvier 2019

Mon itinéraire en Grèce

Place Monastiraki, Athènes

L'an dernier, j'ai eu deux semaines pour me relancer à la découverte de la Grèce. Pendant ma première visite, je m'étais concentré sur Athènes avant de prendre un traversier vers Mykonos.

Cette fois-ci, je devais assister à un mariage à Kiveri, dans le Pélopponèse, et organiser mon itinéraire autour de l'événement. Voici comment je m'y suis pris. Il ne s'agit toutefois pas du meilleur itinéraire en termes d'efficacité.


Jour 1 Athènes

Mon avion arrivait très tôt à Athènes, si bien qu'il me laissait la journée entière pour visiter la capitale. J'ai eu suffisamment de temps pour redécouvrir Monastiraki et marcher jusqu'au mont Lycabette. De là, la vue est géniale sur toute la ville. Je me suis aussi permis d'acheter mon billet de train pour le lendemain, alors que je voulais me diriger vers Kalambaka pour voir les Météores.

Athènes est une ville qui se marche bien. Le transport en métro est aussi très efficace.


17 juillet 2018

Mon itinéraire en Israël

Fidèle à mon habitude, je vous propose mon itinéraire de voyage. Cette fois, je vous entraîne en Israël. Vous noterez qu'il n'a absolument rien de logique. C'est que j'ai fait des entourloupettes pour passer du temps avec un ami qui ne pouvait rester qu'une semaine. Il est donc établi dès le départ que cet itinéraire n'est pas idéal.

Césaré

Jour 1 : Tel-Aviv-Césaré-Haïfa

On m'avait conseillé de louer une voiture pour bouger plus rapidement entre les villes. En arrivant le jour du sabbat, je trouvais l'option intéressante. Considérant que mon ami arriverait cinq jours plus tard à Tel-Aviv, j'ai décidé de quitter la grande ville immédiatement pour Césaré, puis Haïfa.

On atteint Césaré en 45 minutes et honnêtement, une demi-journée m'a suffi pour explorer ses ruines. Avec une journée complète, j'aurais pu me prélasser à la plage ou visiter la ville elle-même.

Environ 45 autres minutes me séparaient d'Haïfa, une ville qui n'est pas énorme mais qui offre une ambiance intéressante pour prendre son temps. En soirée, j'ai pu déjà palper cette ambiance en voyant la noirceur planer sur les Jardins Baha'i et près du port.


Jour 2 : Haïfa

Une journée complète à Haïfa, c'est bien pour explorer les Jardins Baha'i avec le seul tour guidé disponible, traverser le quartier arabe et même aller à la plage. Plutôt que de flâner dans le quartier arabe, on peut se diriger directement vers les musées, qui ferment assez tôt considérant qu'on passe le milieu de la journée dans les jardins si on choisit le tour guidé.

Les amateurs de musées voudront donc un peu plus de temps ou une meilleure planification. Haïfa est une ville moderne où les gens sont très gentils. Il est facile de s'y rendre en train. Si vous avez une voiture pour un temps limité, privilégiez les endroits plus difficiles d'accès. Avoir su, j'aurais décalé mon horaire pour passer une journée à Clil et profiter des occasions de randonnée.

12 mai 2018

Premier contact avec Haïti



35 degrés! C’est Haïti qui nous tend les bras.
Nous sommes arrivés au chaotique aéroport de Port-au-Prince en début d’après-midi, sous un chaud soleil. Mes bagages s’étaient égarés pendant un bon moment, à l’extérieur du convoyeur qui tournait à vide. Après une certaine confusion, mon sac a été retrouvé, non sans avoir amorcé les formalités au comptoir des objets perdus. Ça m’évitera la métamorphose que me préparait mes quatre collègues journalistes.
La circulation sans véritable signalisation, le bruit des klaxons, les marchands dans les rues ont rapidement donné le ton. Pendant qu’on se dirigeait vers Pétionville, on a dû, à un certain moment, contourner les pylônes plantés directement dans la rue. Les scènes de vie quotidiennes étaient partout sur les trottoirs, dans les ruelles.
Enfin, pour lancer le bal gastronomique alors que s’abattait la pluie du début de soirée, j’ai goûté au poulet au djon-djon et au poisson à la croûte de sel, deux plats typiques.

10 mars 2018

Voir les gorilles au Rwanda



Une des activités les plus uniques du Rwanda consiste à visiter les gorilles de montagne dans leur élément naturel, dans le parc national des Volcans, à la frontière avec l'Ouganda et le Congo, près du village de Kinigi et de la ville de Musanze. Il faut toutefois plonger la main profondément dans sa poche pour y parvenir. Le prix d'une visite est désormais établi à 1500 $US par personne, le double du prix que j'ai payé en 2017.

On peut réserver son permis directement auprès du bureau de tourisme du Rwanda ou faire affaire avec une compagnie qui organise les tours guidés.

La différence entre les deux?