18 novembre 2017

C'est parti pour l'Éthiopie



Plus que quelques heures avant mon départ pour l'Éthiopie. Après m'être cassé la tête pour essayer de tout voir, je me suis rendu à l'évidence que c'était impossible. J'ai donc organisé un itinéraire approximatif que voici. Je pourrai, au retour, faire état des changements apportés à cette planification de départ.

À noter que les vols intérieurs sont, paraît-il, beaucoup plus pratiques que les transports en autobus si on ne dispose pas de beaucoup de temps. Ainsi ai-je donc opté pour quelques vols intérieurs.

Jour 1 - Addis Ababa
Jour 2- Addis-Ababa et Bahir Dar
Jour 3-5 Bahir Dar, Gonder et les environs
Jour 6 - Lalibela
Jour 7 - Axum
Jour 8 - La région de Tigray
Jour 9-11 - Danakil

Je dispose ensuite d'une journée tampon et d'une journée à Addis Ababa pour attraper mon vol de retour.

Quelle proportion du plan tiendra?

28 octobre 2017

En route vers les gorilles



Après ma courte épopée en Ouganda, il me fallait rentrer au Rwanda pour le moment fort de mon voyage : la visite des gorilles dans le parc national des Volcans.

Du milieu du lac Bunyonyi, les options étaient peu nombreuses. Traverser le lac vers la frontière de Kisoro, à l'ouest, paraissait la meilleure idée à vol d'oiseau. Mais trouver un transport sur les rives du lac, à l'ouest, relevait du grand défi.

L'option retenue a été celle de retourner vers Kabale, où un chauffeur proposait de nous emmener à la frontière. À Kabale, on est beaucoup plus proche d'un autre poste frontalier, celui de Katuna, que j'avais traversé à mon arrivée. Mais la route vers les gorilles nous aurait probablement forcés à rentrer à Kigali avant de repartir vers l'ouest.

La route était belle vers Kisoro, avec son bitume neuf. À l'approche de la Ville, nous avons pu apercevoir un immense camp de réfugiés congolais.

Notre chauffeur nous a laissés à la douane, où il faut d'abord passer dans une cabane pour sortir de l'Ouganda. On nous remet un bout de papier qu'il faut montrer à un homme qui patrouille la frontière pour qu'il nous laisse passer. Mais ce n'est pas comme s'il y avait une clôture ou d'immenses obstacles. C'est surtout pour le principe.

16 septembre 2017

Le lac Bunyonyi et les Twas

Lac Bunyonyi

Pour notre seule journée complète au lac Bunyonyi, à la frontière de l'Ouganda et du Rwanda, nous avions choisi une auberge située sur une île. Le Byoona Amagara Island Retreat propose le transport gratuitement si on choisit le canot de bois à l'ancienne. Pour le bateau à moteur, largement plus rapide, des frais s'appliquent.

Nous avons donc opté pour le canot, qu'il nous fallait prendre au « port » du village, où c'était journée de marché. Une foule se massait près de certaines embarcations contenant des vivres. Une chèvre vendue sur place a été amenée à l'écart et égorgée sur le champ. On est loin de la routine québécoise.

Le canot est arrivé avec un « conducteur » qui ramerait pendant une bonne heure, sous le soleil du matin, pour nous amener à destination. Je me sentais un peu coupable pour l'homme, mais la lenteur du trajet nous a permis de bien prendre la mesure de la vie sur le lac. Des villageois traversaient, le canot plein de provisions, avec toute une famille entassée dans un coin de l'embarcation. Une femme, parfaitement habillée, pagayait seule sans la moindre trace de sueur. Nous étions immobiles et nous avions déjà très chaud.

Sur les rives du lac Bunyonyi, on fabrique les planches comme on peut.
J'ai opté pour une excursion qui me permettrait d'aller voir les Twas, que la population locale appelle les pygmées. Ces tribus de peuples des forêts vivent maintenant dans des villages, comme ce jour-là à Makanga, et apprennent à s'alimenter grâce à l'agriculture. Le passage de visiteurs, comme moi, leur apporte un peu d'argent, même si certains peuvent y voir une forme d'exploitation.

29 août 2017

Où dormir en Roumanie

La Roumanie recèle étonnamment de très bonnes auberges de jeunesse. Je dis étonnamment, parce que l'Europe de l'Est nous donne parfois l'impression de mettre du temps pour s'adapter à la venue de touristes. Les villes les plus touristiques de Roumanie sont toutefois capables de répondre aux attentes alors que les options se développent lentement ailleurs au pays.

Je n'ai malheureusement pas pu tester les gîtes dans les plus petits villages, mais je n'hésiterais pas une seconde à me rendre dans ces pensions tenues par l'habitant.

À noter qu'il est possible d'obtenir un rabais auprès des auberges participantes quand on possède la brochure Balkan Backpacker. Le regroupement compte des auberges de la Roumanie, de la Turquie, de la Croatie, de la Serbie et de l'Albanie notamment. La plupart des auberges vous recommandent de réserver directement à l'accueil pour économiser, les prix y étant plus bas que sur les sites internet, semble-t-il

Voici une courte critique des endroits où j'ai dormi.

Bucarest
Podstel Bucharest
Olimpului Street no 13

Podstel

Podstel

Cette auberge est menée par trois amis ayant voyagé autour du monde. Ils tentent d'intégrer dans leur auberge tous les détails qui font la différence dans un hébergement comme celui-là. Le jardin est vaste, le bar offre de l'alcool et une vingtaine de variétés de thé, une grande tente avec des coussins et des prises de courant permet de se reposer et une petite scène laisse parfois place à des talents de passage ou à des sessions de yoga.

On propose parfois des souper communautaires, la porte est verrouillée en soirée par un code électronique, les chambres sont grandes et comptent au maximum huit lits et l'accueil est toujours chaleureux. On prend même la peine de retenir notre nom.

L'endroit est situé à distance de marche de la vieille ville, dans un quartier relativement tranquille (sauf le samedi soir apparemment). Rien à redire.

1 juillet 2017

Pas de lions à Ishasha

À l'entrée du secteur Ishasha, un crâne de buffle sert de décoration.

Après une journée complète dans le secteur de Katunguru, au parc national Queen Elizabeth, en Ouganda, il était déjà temps de partir. Nous avions convenu qu'un chauffeur nous emmènerait pour un peu plus de 100 $, mais qu'il retournerait par la route qui traverse le parc, vers le sud.

Il aurait fallu beaucoup moins de temps si nous étions passés par la route asphaltée, vers Mbarara, mais je voulais m'arrêter dans le secteur d'Ishasha, reconnu pour les lions qui grimpent aux arbres pour s'y assoupir.

En matinée, nous avons donc pris une route en terre qui descendait vers le sud, route bordée d'herbes longues. Il nous arrivait à l'occasion de croiser des buffles ou des antilopes. Nous avons aussi aperçu quelques éléphants.

Après avoir montré nos permis à l'entrée du secteur Ishasha, nous avons commencé la tournée des routes du parc où les lions pouvaient se trouver. Le gardien nous a indiqué qu'aucun félin n'avait encore été aperçu ce jour-là.