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20 janvier 2019

Mon itinéraire en Grèce

Place Monastiraki, Athènes

L'an dernier, j'ai eu deux semaines pour me relancer à la découverte de la Grèce. Pendant ma première visite, je m'étais concentré sur Athènes avant de prendre un traversier vers Mykonos.

Cette fois-ci, je devais assister à un mariage à Kiveri, dans le Pélopponèse, et organiser mon itinéraire autour de l'événement. Voici comment je m'y suis pris. Il ne s'agit toutefois pas du meilleur itinéraire en termes d'efficacité.


Jour 1 Athènes

Mon avion arrivait très tôt à Athènes, si bien qu'il me laissait la journée entière pour visiter la capitale. J'ai eu suffisamment de temps pour redécouvrir Monastiraki et marcher jusqu'au mont Lycabette. De là, la vue est géniale sur toute la ville. Je me suis aussi permis d'acheter mon billet de train pour le lendemain, alors que je voulais me diriger vers Kalambaka pour voir les Météores.

Athènes est une ville qui se marche bien. Le transport en métro est aussi très efficace.


6 septembre 2012

Le repos du nomade

Pendant toute mon aventure, j'ai publié un carnet de voyage aux deux semaines dans le quotidien La Tribune. Voici la reproduction du bilan qui y a été imprimé le 18 août dernier.

Source : CUSTEAU, Jonathan. « Le repos du nomade », La Tribune, samedi 18 août 2012, p. 10.
Les liens que l'on tisse dans un voyage comme celui-là sont beaucoup plus forts qu'on peut se l'imaginer. Ils laissent souvent songeur, toujours un peu triste après chaque adieu, et nous plongent dans une solitude qu'on ne craignait pourtant pas, comme ici sur l'île de Mykonos, en Grèce.

Le repos du nomade


Permettez-moi d’avoir la gorge nouée. Permettez-moi d’avoir la tête qui tourne, saoulé de ces six mois écoulés. En passant la porte de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, mercredi, le livre s’est refermé dans un fracas assourdissant. J’ai fermé la boucle, mis fin à six mois de vagabondage autour du monde. J’ai rangé les voiles. Je suis rentré. Et je refuse toujours d’entendre l’alarme du quotidien qui reprend ses droits.

Après six mois à voguer de découverte en découverte, j’essaie encore de me poser. Ce qu’elle me manquera cette liberté de me lever chaque matin dans un pays différent. Dans un pays que j’aurai choisi.

26 août 2012

Le tour du monde en chiffres

Une dizaine de jours après le retour, je me suis dit que les amateurs de statistiques aimeraient peut-être accoler quelques chiffres à cette expérience du tour du monde, question de relativiser.

D'abord, incluant la journée du départ et celle de l'arrivée, le voyage aura duré six mois, ou encore 183 jours.

La chance étant de mon côté, j'évalue à trois le nombre de jours « gâchés » par la pluie. Les nuages se sont fendus bien plus souvent que ça, surtout que je suis passé en Asie du sud-est pendant la saison des pluies, mais les précipitations n'y ont jamais gêné mes activités. La chance étant de mon côté, le mauvais temps avait parfois tendance à s'abattre alors que je prévoyais être en transit entre deux villes. Soleil ou pas, ça ne changeait rien.

Le seul moment où j'aurai vu la neige aura été lors de mon ascension du mont Tangariro, en Nouvelle-Zélande, mais il est à noter que nous étions alors en été dans l'hémisphère sud.

J'ai bel et bien franchi les frontières de vingt pays (É-U., Nouvelle-Zélande, Australie, Hong Kong, Macao, Chine, Japon, Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Jordanie, Grèce, Lituanie, Lettonie, Estonie, Finlande, Portugal, Brésil, Argentine et Cuba) , excluant le Canada, pour atteindre l'objectif que je m'étais fixé au départ. Voilà qui signifie 28 trajets en avion m'ayant mené dans cinq pays supplémentaires (Fiji, Taïwan, Égypte, République tchèque et Panama) où je ne suis débarqué que pour faire escale. J'aurai aussi eu besoin de sept visas différents pour me voir accorder l'entrée dans certains pays.

29 juin 2012

Magie de minuit à Athènes

Athènes. Minuit. Quatre nouveaux amis refont le monde autour de gyros. Tout près, on aperçoit les ruines grecques. Et il y a cette musique spontanée, au restaurant. Tellement magique. Inoubliable!


27 juin 2012

Panne de freins et cocaïne

Mykonos, Grèce
Mon excursion sur l'île de Mykonos n'aura pas été de tout repos. D'abord parce que je n'avais prévu qu'une journée pour explorer l'endroit. Ensuite parce que les aventures se sont succédées.

Il m'a d'abord fallu passer six heures sur un énorme traversier de la compagnie Blue Star pour atteindre le port de Mykonos. Il m'a fallu un peu de chance pour l'attraper considérant que je me suis levé à l'heure où je devais quitter l'auberge. Ça qui arrive quand on se couche à 2 heures du matin et qu'on met son alarme pour 5 h 30. On passe tout droit.

Toujours est-il que je me suis rendu et que les propriétaires de mon hôtel étaient présents au port pour m'accueillir. Ils m'ont recommandé un bureau de location pour motocyclettes et quads si jamais j'avais envie d'explorer à mon rythme.

Et on va être honnête, à Mykonos, la principale attraction, ce sont les plages. Et moi, passer des heures sous un parasol... non merci.

26 juin 2012

What if!

Athènes, Grèce
On dit qu'avec des si on va à Paris. Certains croient au destin, pensent que ce qui devait arriver arrive immanquablement.

Je ne sais pas. Mais je ne peux m'empêcher de me poser la question. Et si?

What if, dans la langue que j'utilise au quotidien ici.

Je me suis retrouvé en Grèce un peu malgré mes plans de départ. Si le pays a toujours été une destination que je souhaitais visiter, je ne croyais jamais y faire escale cette année. Mais les billets d'avion Amman-Athènes, Athènes-Vilnius étaient moins chers que le billet Amman-Vilnius. Alors va pour la surprise.

Le premier soir, dans ma chambre, j'ai fait la connaissance d'un Ontarien avec qui je me suis bien entendu dès le début. On est pareils mais différents. Un ami pour longtemps, probablement. Et on a refait le monde jusqu'à 4 heures du matin, sur la terrasse sur le toit, d'où on voit le Parthénon. On aurait pu aller au lit plus tard, mais nous nous étions inscrits pour un tour guidé le lendemain à 10 h 15.