Affichage des articles dont le libellé est Europe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Europe. Afficher tous les articles

20 janvier 2019

Mon itinéraire en Grèce

Place Monastiraki, Athènes

L'an dernier, j'ai eu deux semaines pour me relancer à la découverte de la Grèce. Pendant ma première visite, je m'étais concentré sur Athènes avant de prendre un traversier vers Mykonos.

Cette fois-ci, je devais assister à un mariage à Kiveri, dans le Pélopponèse, et organiser mon itinéraire autour de l'événement. Voici comment je m'y suis pris. Il ne s'agit toutefois pas du meilleur itinéraire en termes d'efficacité.


Jour 1 Athènes

Mon avion arrivait très tôt à Athènes, si bien qu'il me laissait la journée entière pour visiter la capitale. J'ai eu suffisamment de temps pour redécouvrir Monastiraki et marcher jusqu'au mont Lycabette. De là, la vue est géniale sur toute la ville. Je me suis aussi permis d'acheter mon billet de train pour le lendemain, alors que je voulais me diriger vers Kalambaka pour voir les Météores.

Athènes est une ville qui se marche bien. Le transport en métro est aussi très efficace.


29 août 2017

Où dormir en Roumanie

La Roumanie recèle étonnamment de très bonnes auberges de jeunesse. Je dis étonnamment, parce que l'Europe de l'Est nous donne parfois l'impression de mettre du temps pour s'adapter à la venue de touristes. Les villes les plus touristiques de Roumanie sont toutefois capables de répondre aux attentes alors que les options se développent lentement ailleurs au pays.

Je n'ai malheureusement pas pu tester les gîtes dans les plus petits villages, mais je n'hésiterais pas une seconde à me rendre dans ces pensions tenues par l'habitant.

À noter qu'il est possible d'obtenir un rabais auprès des auberges participantes quand on possède la brochure Balkan Backpacker. Le regroupement compte des auberges de la Roumanie, de la Turquie, de la Croatie, de la Serbie et de l'Albanie notamment. La plupart des auberges vous recommandent de réserver directement à l'accueil pour économiser, les prix y étant plus bas que sur les sites internet, semble-t-il

Voici une courte critique des endroits où j'ai dormi.

Bucarest
Podstel Bucharest
Olimpului Street no 13

Podstel

Podstel

Cette auberge est menée par trois amis ayant voyagé autour du monde. Ils tentent d'intégrer dans leur auberge tous les détails qui font la différence dans un hébergement comme celui-là. Le jardin est vaste, le bar offre de l'alcool et une vingtaine de variétés de thé, une grande tente avec des coussins et des prises de courant permet de se reposer et une petite scène laisse parfois place à des talents de passage ou à des sessions de yoga.

On propose parfois des souper communautaires, la porte est verrouillée en soirée par un code électronique, les chambres sont grandes et comptent au maximum huit lits et l'accueil est toujours chaleureux. On prend même la peine de retenir notre nom.

L'endroit est situé à distance de marche de la vieille ville, dans un quartier relativement tranquille (sauf le samedi soir apparemment). Rien à redire.

11 juin 2017

Les auberges du sud de la France

L'auberge de jeunesse de Carcassonne

La première fois que j'ai visité la France, je n'avais encore jamais passé la nuit dans une auberge de jeunesse. Je n'avais pas nécessairement été impressionné, mais je m'imaginais que le concept d'auberge de jeunesse était le même partout. Pour le prix, il m'apparaissait normal que le confort soit limité.

Après avoir visité plusieurs pays d'Europe et des lieux d'hébergement aux quatre coins du globe, j'en viens à la conclusion que la France traîne un tantinet de la patte en matière d'auberges. À la fois pour Marseille, Carcassonne et Toulouse, les choix qui s'offraient à moi étaient limités. Et tant à Marseille qu'à Carcassonne, il m'a fallu me résigner à dormir dans les gîtes de la Fédération unie des auberges de jeunesse (FUAJ), aussi connue ailleurs comme le réseau HI, pour Hosteling International.

Étrangement, la France est le seul pays qui m'a forcé à me procurer la carte de membre HI pour loger dans ses auberges. J'avais pourtant visité l'auberge HI de Boston en avril. Ailleurs, on offre plutôt un rabais à ceux qui ont déjà leur carte.

À Carcassonne, l'auberge est située dans la Cité, avantageusement pour tous ceux qui souhaitent flâner dans les ruelles de la ville fortifiée. Le personnel est très sympathique, mais tout le reste mérite des améliorations. Le petit déjeuner est très simple. Le wi-fi ne fonctionne que dans la pièce commune. On ne trouve qu'une ou deux prises de courant dans le dortoir, alors que les voyageurs ont généralement besoin de recharger leurs appareils.


1 novembre 2016

Où dormir en Croatie

Petite critique des endroits où j'ai dormi en Croatie. À première vue, les choix d'auberges plus commerciales sont plus nombreux qu'au Monténégro, mais il y a moyen de trouver quand même.

Dubrovnik

Old Town Hostel
Ulica Od Sigurate 7

Cette auberge est avantageusement située dans la vieille ville de Dubrovnik. Je l'ai choisie parce qu'on nous offrait un tas de gratuités, dont des céréales, du thé, du café, l'internet, des conseils sur les trucs à voir dans la ville... et des câlins. FREE HUGS! Je l'ai pris comme une blague, mais j'ai quand même demandé, à mon arrivée. Et on m'a donné des câlins. Non mais, c'est du service.

Ceci dit, l'endroit est de taille respectable. Pas besoin de se battre pour la salle de bain. La salle commune est petite, mais permet les rencontres si les gens s'y tiennent un peu. Le personnel y est très sympathique, la déco intéressante. J'y retournerais sans hésiter.


Old Town Hostel Dubrovnik. Source : http://www.dubrovnikoldtownhostel.com/

26 octobre 2016

Où dormir au Monténégro


Hostel Q Podgorica
Fidèle à mes nouvelles habitudes, je mets ici une courte appréciation des endroits où j'ai dormi pendant mon plus récent voyage. Au final, je n'ai pas bougé autant que je pensais au Monténégro, alors la liste sera courte.

Podgorica

Hostel Q Podgorica
Nikole Djurkovica 3

Cette auberge était relativement récente quand je l'ai visitée. Les chambres sont des annexes à la maison de la propriétaire. On y trouve un dortoir à six lits et quelques chambres privées. La salle commune est une pièce à part avec une télévision et quelques tables. La décoration est tout à fait originale. Le petit-déjeuner est inclus dans le prix et il varie de jour en jour.

Les lits sont confortables. Le wi-fi est efficace. La nourriture est excellente.

Magdalena, la propriétaire, est toujours disponible pour nous venir en aide. Elle fait des suggestions de choses à voir à Podgorica et téléphonera pour un taxi au besoin.

31 août 2016

Suggestions de gastronomie islandaise

Grillmarkaðurinn
De réputation, l'Islande n'est pas reconnue pour sa gastronomie. En plus d'être dispendieux, un repas au restaurant peut nous laisser avec un sentiment d'avoir accompli seulement à moitié ce que nous cherchions à accomplir. L'option économique demeure de faire l'épicerie ou de s'acheter des sandwichs dans les dépanneurs en route. C'est ce que j'ai fait très, très souvent.

Par-dessus le marché, les spécialités du pays ont mauvaise réputation, comme le requin macéré, que je m'étais promis de goûter mais que je n'ai finalement pas été en mesure de manger. Il paraît que je ne manque pas grand-chose.

Il reste tout de même quelques expériences culinaires qui valent le détour pour toutes sortes de raisons. Voici quelques adresses accompagnées de mon appréciation.

Reykjavik

Baejerins Beztu
Tryggvagata 1

Ce stand à hots-dogs est très célèbre puisqu'il a servi d es célébrités comme Bill Clinton et les membres de Metallica. On y trouve très souvent une file d'attente et les tables de pique-nique pour s'asseoir ne sont pas nombreuses. On risque de finir assis par terre. Par défaut, on vous servira un hot-dog tout garni. On peut toutefois préciser les condiments qu'on préfère. Il s'agit d'un choix économique dans un pays où la nourriture est chère. Établissez d'avance si vous souhaitez en prendre plus qu'un. Vous ne voudrez pas faire la file une seconde fois. Si c'est possible de les qualifier ainsi, les hots-dogs sont excellents.

28 août 2016

Où dormir en Islande

L'Islande n'est pas un pays européen comme les autres où on peut dormir dans un hôtel ou une auberge sans réserver avant de partir. Les hébergements du sud, par exemple, son réservés longtemps d'avance. Au nord, on peut se permettre d'être un peu plus à la dernière minute.

En plus des quelques hôtels, on peut rester sur des fermes et utiliser le site AirBnb, Mon conseil, toutefois, considérant la nature exceptionnelle qu'on veut explorer à notre rythme, serait de dormir en camping, dans la formule confort, avec un véhicule motorisé, ou avec une tente. En plus des terrains de camping, il est possible de dormir sur plusieurs terrains publics.

Pour la liberté, c'est l'option que je choisirai la prochaine fois. En attendant, voici les endroits où j'ai dormi, avec quelques commentaires.


Giljaland Guesthouse
Giljaland, Búðardalur, 371
Cette petite maison d'hôte est située tout au bout d'un chemin de terre, à une vingtaine de kilomètres du village de Búðardalur. Impossible de se perdre. Il suffit de suivre la route, qui nous mène littéralement à la porte de l'endroit, au creux des montagnes et à proximité d'une rivière. Les propriétaires sont sympathiques, parlent un anglais acceptable, et sont plus qu'ouverts à aider les voyageurs. On y trouve un petit nombre de chambres, une salle de bain commune, et le petit-déjeuner est inclus. On nous y prépare des crêpes et on peut aussi manger des oeufs, des charcuteries et plusieurs sortes de pain. Le wi-fi n'est pas disponible.

Très calme, très joli, mais un peu loin d'un village. J'ai néanmoins adoré l'endroit.

Giljaland Guesthouse

14 août 2016

Mon itinéraire en Islande

Quelque part dans la péninsule de Snaefellsnes
Mes deux semaines à parcourir l'Islande en entier, sur la route circulaire (route 1) sont terminées. J'avais planifié un peu au hasard en réservant des hôtels un peu plus loin sur la route pour chacune des soirées. Je présente donc mon itinéraire de ces deux semaines et je reviendrai plus en détails sur chacune des journées un peu plus tard.

Le principal constat : il faut beaucoup plus de temps pour explorer le nord que le sud, en raison des nombreux fjords. Les routes sont sinueuses, souvent en terre, et il est impossible d'aller bien vite.

Jours 1-2 : Reykjavik

Deux ou trois jours suffisent pour bien visiter la capitale, dans la mesure où on se donne le temps d'apprécier, sans se presser.

Jour 3 : Inside the Volcano (Thrihnukar)

Il faut prévoir au moins une demi-journée pour cette aventure qui nous mène dans le cratère d'un volcan.

27 juillet 2016

Départ pour l'Islande



Voilà venu le moment de repartir à l'aventure. Cette fois, c'est l'Islande qui se trouve au programme. Le petit pays, qu'on peut parcourir en moins de 20 heures en faisant le tour de la route circulaire, a une panoplie de paysages grandioses à offrir.

Deux semaines, ça me paraissait énorme au point de départ. Mais maintenant que j'ai (plus que) commencé à planifier l'itinéraire, ça me semble peu.

Devant la pénurie rapide de logements et de chambres d'hôtel, j'ai opté pour la stratégie de réserver des lits un peu plus loin sur le chemin chaque jour, en espérant que ce soit réaliste.

Voici donc l'itinéraire, en fonction de mes arrêts planifiés pour la nuit. Pour le reste, je verrai une fois sur place.

Il faudra donc compter quelques jours à Reykjavik, la capitale, pour prendre le temps d'arriver. Je dormirai ensuite plus au nord, à Budardalur, puis à Thorfinnsstadir. Dalvick et Akureyri m'attendent ensuite, avant les fjords de l'est, à Skorrastadhur et à Faskrudsfjördur.

Au sud, j'ai réservé à Hof et à Hella avant de planifier un retour à Reykjavik.

Est-ce que ça tient la route? Je verrai bien. À tout le moins, on me dit qu'il y a énormément à voir au sud. Peut-être aurais-je dû prévoir plus de temps dans cette région. Au pire, j'y retournerai...

11 avril 2016

Première leçon de ski dans les Alpes

Peisey-Vallandry

« Tu vas faire du ski dans les Alpes? Mais tu ne skies même pas! » ont-ils tous pleuré de jalousie. TOUS! Et quand je dis tous, je parle de ceux à qui j'avais annoncé que je partais pour Peisey-Vallandry, dans les région d'Auvergne-Rhône-Alpes, presque à la frontière avec la Suisse et l'Italie, en France.

Parce que dans la vie, t'as le droit de faire des choses que tu ne fais pas souvent, tu peux très bien décider de te remettre au ski, 15 ans plus tard, en allant dans les Alpes. Pourquoi pas? Et c'est exactement ce que j'ai fait.

Je suis logé au Club Med Peisey-Vallandry, où les leçons de ski sont incluses dans les forfaits. Et elles ne sont pas dispensées par n'importe qui. Les instructeurs, très expérimentés, proviennent de l'École du ski français.

Ce qu'il y a de bien, c'est qu'on peut obtenir tout l'équipement sur place. D'abord les bottes. Sais pas ta pointure? Vont t'arranger ça. Avec de la patience même. Et ils te prêteront une paire de skis adaptés à ton niveau, des bâtons et un casque. On t'organise de A à Z. L'équipement n'est même pas moche, en plus, puisque le Club Med a une entente avec Rossignol et tout le matériel est changé environ aux trois ans. On est loin deux deux planches droite que j'avais sous les pieds quand j'ai appris à skier la première fois.

Tout aussi pratiques, de grands casiers de bois remplissent deux grandes salles et ils servent à ranger tout l'équipement qu'on vient d'emprunter. Dans un monde idéal, tu prends le casier qui correspond à ta chambre. Tu choisis un code de sécurité, et voilà. À noter que les instructions données dans les casiers pour les verrouiller sont inexactes. On a « taponné » un peu pour réaliser qu'il fallait se fier à notre instinct.

10 avril 2016

Trop manger au Club Med dans les Alpes

Peisey-Vallandry
Surprise! J'ai déjà repris la route pour expérimenter quelque chose de complètement nouveau. Si le Dalaï Lama recommande de visiter un nouvel endroit tous les ans, je pourrai dire mission accomplie encore cette année. Je loge pour la première fois dans un Club Med.

Et pas n'importe quel Club Med. Un Club Med dans les Alpes françaises, à Peisey-Vallandry. En réalité, la station se trouve tout près de la frontière avec l'Italie, un peu au sud d'Albertville, là où se sont tenus les Jeux olympiques de 1992.

Je vous le donne en mille, le Club Med, pour moi, c'était une option de tout-inclus pour visiter le Sud, la République dominicaine ou le Mexique par exemple. Je n'avais pas réalisé qu'on pouvait aussi y loger en montagne. Non mais, des fois, il faut se renseigner au-delà des idées préconçues.

Pour cette première journée, nous avons quitté Montréal en soirée en direction de Genève, en Suisse. Air Canada offre un vol direct jusqu'à sept fois par semaine vers le ville helvète et offrira, dès le 16 juin, un vol direct vers Lyon. Peisey-Vallandry est à peu près à mis chemin entre les deux...

La route entre Genève et Peisey est magnifique. Louer une voiture peut-être une bonne idée. Pendant qu'on roule, on réalise à quel point la région du Rhône est bien desservie en pistes cyclables. Même moi, en cycliste du dimanche, j'avais le goût de m'arrêter pour pédaler dans ses champs déjà verts et à travers ses petits villages coquets.


5 octobre 2015

Comment fait-on la nourriture des avions?



Avant de rentrer au Canada, une dernière visite nous attendait. Nous sommes débarqués dans les bureaux de Servair, la compagnie qui fournit notamment les repas pour les vols d'Air France au départ de l'Hexagone.

N'entre pas qui veut chez Servair. Tout est contrôlé. Il faut une pièce d'identité et on passe la sécurité.

On nous explique qu'outre Air France, la compagnie dessert aussi Air Canada, Aero Mexico, Air Madagascar et Air Austral. La nourriture qui sort de l'endroit est destinée aux vols de long courrier.

En matière de chiffres, ce sont quatre millions de plateaux repas qui sont produits chaque année pour couvrir 5617 avions. La capacité de production est de 16 000 plateaux par jour, dont certains sont spécifiquement conçus pour les diabétiques ou les passagers allergiques ou végétariens.

4 octobre 2015

Un cours de cuisine au Cordon bleu de Paris

La vue à partir du restaurant Le Ciel de Paris
Pour notre dernière journée complète en sol français, il nous fallait quitter Mulhouse en matinée pour rentrer à Paris. Nous sommes donc montés dans le TGV en espérant qu'il n'y ait pas de retard majeur cette fois-là.

Grâce aux prises de courant près des bancs dans le TGV,  nous avons pu travailler pendant le trajet en branchant nos ordinateurs. À la gare de Lyon, un chauffeur nous attendait pour nous conduire à l'Hôtel Pullman, où nous passerions la dernière nuit du voyage. L'hôtel est situé dans la Défense et, s'il semble un peu difficile à trouver pour les chauffeurs de taxi, il est situé avantageusement pour obtenir une jolie vue.

Ma chambre était au 18e étage et offrait le wi-fi, la douche simulant la pluie, une station pour iPod et un bureau de travail. Sans être immense, la chambre était disposée de façon à maximiser le confort.

Le repas nous était offert au restaurant du deuxième étage, où la cuisine est équipée d'un four tandoor. Le cuisinier Jean-Pierre Corbillet nous a d'ailleurs raconté à quel point il aime expérimenter avec les saveurs asiatiques. On nous a notamment mentionné que ce restaurant récoltait la meilleure note des restaurants de route de la Défense.

28 septembre 2015

Dessine-moi un mouton, une deux-chevaux et des pissenlits

Écomusée d'Alsace
Déjà la dernière journée à Mulhouse et elle promet d'être bien chargée. Et rétrospectivement, on peut certainement dire qu'on avait gardé le meilleur pour la fin.

Premier arrêt : place de la Bourse, où nous devions rencontrer notre accompagnatrice Clémence pour prendre possession d'une deux-chevaux. À notre arrivée, Clémence se trouvait déjà en compagnie du propriétaire de la voiture, de la compagnie Ma Deuche Vaut une rétroescapade, pour apprendre à la conduire.

Le défi s'avérait trop grand pour Grégory et moi, qui ne sommes pas habitués de conduire une voiture manuelle. Dans celle-ci, le bras de vitesse se trouve à l'horizontale et demande une maîtrise différente des bolides qu'on connaît. Nous aurions probablement provoqué un accident très rapidement. Clémence s'en est bien tiré, mais nous a bien fait rire par toute l'attention qu'elle portait à chaque manoeuvre. Il faut une attention de tous les instants quand on se balade avec une monture comme celle-là.



Notre premier arrêt était prévu à l'Écomusée, où une exposition de voitures de collection avait cour. Mais nous n'étions pas là pour l'exposition. Dans cette espèce de Village québécois d'antan d'Alsace, situé à Ungersheim, nous cherchions à connaître les traditions bien Alsacienne.

L'Écomusée compte 74 bâtiments et recense plus de 3200 espèces d'animaux et de plantes, Pour entretenir tout ça, il profite du dévouement de 200 bénévoles en plus du travail des employés réguliers. On y trouve un forgeron, un potier, un charron et un barbier notamment. Sur le toit de la plupart des bâtiments, on peut apercevoir le nid de cigognes.

26 septembre 2015

Vin nouveau, pinot et un peu de raisin



Le troisième jour à Mulhouse s'est amorcé sous les nuages, mais Clémence, de l'Office du tourisme, nous assure qu'il ne pleuvra pas. Le centre de la ville étant assez regroupé, nous pouvons nous rendre à pied sans problème jusqu'au Marché du canal couvert.

Ce marché public, un des plus grands en France, est construit sur une dalle de béton qui recouvre une partie d'un canal. La dalle peut supporter jusqu'à 20 tonnes semble-t-il. On trouve des marchands à l'extérieur, certains vendant des vêtements, d'autres des fruits et légumes. Il y a aussi le marché couvert, à l'intérieur, où on retrouve des stands plus sophistiqués avec du pain, de la viande, des bonbons, du fromage et des épices.



Le marché est ouvert trois jours par semaine, les mardis, jeudis et samedis. La proximité avec l'Allemagne et la Suisse attire des étrangers, mais on vient aussi des villes des alentours pour faire son marché à Mulhouse.

En ce qui nous concerne, nous avons eu droit à un tour guidé avec David et Marc qui savent tout sur cet endroit. En entrant, le vice-maire nous interpelle. Il nous a reconnu parce qu'il suit nos activités.

On s'arrête entre autres à un stand italien, la Maison Fabro, tenue de père en fils depuis trois générations, pour manger des charcuteries et des fromages. Il y a aussi eu le Rendez-vous des épices, où on trouve souvent des artistes qui célèbrent leur création. J'ai eu l'occasion de parler avec l'une d'entre elles qui devait se trouver à Motoco en soirée. Motoco, pour More to come, est un atelier d'artistes dans une usine désaffectée de la cité ouvrière. 

25 septembre 2015

La tarte aux quetsches et les patates dans le pare-brise

 


Si je vous disais qu'il a été super facile de me lever dans cette deuxième journée du défi #FranceFestive, vous me croiriez? Non? Vous faites bien. Le décalage horaire a tapé très fort dans les 30 premières minutes de la journée. Après? Nickel.

La première activité, voire le premier défi, se déroulait dans les locaux de l'Association Épices (pour Espaces de projets d'insertion cuisine et santé), un atelier de cuisine qui fait une place à des jeunes en difficulté. Il s'agit d'un lieu de partage, d'échanges et d'insertion pour des jeunes parfois délinquants, parfois criminels, parfois en besoin d'interactions. La cuisine, de toute évidence, devient un outil social très fort, une façon pour eux de s'accomplir et d'obtenir forcément une certaine valorisation.

On n'en fera pas nécessairement des chefs, mais ils apprendront probablement un tas de choses.

La formule fonctionne, même pour nous, blogueurs canadiens arrivant comme un cheveu sur la soupe. On se sent rapidement les bienvenus et on nous confie des tâches que nous nous faisons un plaisir d'accomplir. Notre mission : une tarte aux quetsches, ces prunes caractéristiques d'Alsace.

24 septembre 2015

Mulhouse, me voici!

Ancien hôtel de ville, place de la Réunion
Ce n'est plus un secret. On nous a annoncé notre destination dans le cadre du défi blogueur France festive. À mon arrivée à l'aéroport de Montréal, on m'a remis une enveloppe avec le nom de ma ville mystère : Mulhouse.

Quelques minutes plus tard, pas le temps de m'attarder, j'étais enregistré et en train de passer la sécurité avant de faire un crochet par le salon Air France. Un crochet qui m'a permis de fraterniser avec deux collègues blogueuses, Jennifer Doré-Dallas, de @moimessouliers, et Catherine Lefebvre, de @catlefebvre.

Pour la première fois de ma vie, j'ai volé en classe Première économie, avec beaucoup d'espace pour les jambes et des sièges plus larges. Le luxe. Pas sûr d'avoir compris le principe de l'inclinaison des sièges pour dormir, mais c'est un détail.

Finalement, six heures de vol, c'est court. Je me suis habitué à des vols interminables dans lesquels je regarde deux films et dors cinq ou six heures. Là, pif, paf, aussitôt les yeux collés, aussitôt atterri.

Adieux déchirants (pas vraiment, vu qu'on va se revoir) aux collègues blogueuses, douanes et rencontre avec mon partner anglophone pour l'aventure : Gregory George (@followsummergg), un Ontarien originaire de Lennoxville. Non mais y'a tu des coïncidences de même dans la vie pareil?

23 septembre 2015

Emmenez-en des défis! C'est la Fête de la gastronomie.

C'est jour de départ. Encore! Eh oui.

Ce voyage-ci, il est rempli de mystères, de défis, de surprises.

Je m'envole pour la France, invité par l'Agence de développement touristique, dans le cadre de la Fête de la gastronomie. Ce que je sais s'arrête à peu près là. Le reste est digne des compétitions de téléréalité.

Huit blogueurs, quatre francophones (dont je suis) et quatre anglophones, arriveront en France jeudi matin. Par paires, nous partirons pour une ville qui nous a été assignée : Bayonne, Bordeaux, Nantes ou Mulhouse. Pour quatre jours de festivités, nous relèverons des défis, deviendrons hyperactifs sur les médias sociaux pour vous faire voyager en même temps que nous.

Les défis pourront être culinaires, culturels ou sportifs. Ouf! À moins qu'on me demande de sauter dans le vide, situation dans laquelle je pourrais me recroqueviller sur moi-même et me mettre à crier sans arrêt, je devrais être en mesure de suffire à la tâche. Orgueil quand tu nous tiens!

Et pour ceux qui saliveront à distance, qui jalouseront nos promenades dans les vignobles ou la qualité des repas qu'on nous servira, il y aura un voyage en France pour deux personnes à gagner. Suffit de cliquer sur le lien qui suit et de voter : http://francefestive.rendezvousenfrance.com/

J'ai pensé de vous proposer de deviner combien de livres ou de kilos je prendrais pendant cette semaine en France. Mais j'ai un peu peur du résultat. Je laisse ça à votre imagination.

Alors ce sera Bayonne, Bordeaux, Mulhouse ou Nantes? Je le saurai à l'aéroport mercredi soir.

Pour me suivre mon hyperactivité virtuelle chaque jour pendant cette aventure, on peut me suivre ici ou sur :

Facebook : www.facebook.com/montourduglobe
Twitter : twitter.com/jonathancusteau ou mot-clé #FranceFestive
Instagram : instagram.com/jonathancusteau
latribune.ca

Je suis invité dans ce voyage par l'Agence du tourisme de la France.

16 septembre 2015

Direction France pour la Fête de la gastronomie



Surprise, surprise. Un nouveau voyage imprévu s'est pointé à mon horaire. Je m'envole le mercredi 23 septembre pour une ville mystère, pour participer à la Fête de la gastronomie en France. Des défis, des mystères et des péripéties originales sont à l'horaire. Soyez prêts pour toute une aventure! Restez branchés...

Voici un aperçu de ce qui m'attend.




17 mars 2015

Gibraltar à pied : rocher, grotte et macaques

Gibraltar

Macaque de Barbarie, à Gibraltar

Gibraltar peut être exploré facilement en une journée, et ce, à pied. Peut-être faudra-t-il établir quelques priorités, mais en gérant bien son temps, on voit toutes les principales attractions.

Il est recommandé de traverser le frontière entre l'Espagne et Gibraltar, territoire appartenant au Royaume-Uni, à pied. Il semble que les bouchons sont fréquents en voiture alors qu'il est très, très rapide de passer en marchant.

Les douaniers se foutent éperdument de votre passeport, quoique je ne tenterais pas de passer sans pièce d'identité. À moins d'avoir une tête particulièrement étrange, vous ne soulèverez probablement même pas un sourcil de ces douaniers. Il est même un peu décevant de ne pas voir son document estampillé. Un beau tampon de Gibraltar, il me semble que ç'aurait paru exotique.

Une fois la douane passée, on marche pour traverser la piste d'atterrissage de l'aéroport de Gibraltar. Un corridor est dessiné au sol et si on déroge du tracé, un mégaphone nous intime de rentrer dans les rangs.