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3 décembre 2012

Pour ou contre le wifi?

Un article du Huffington Post (What WiFi is doing to Backpacker Culture) m'a fait m'interroger. Réfléchir, aussi. L'internet sans fil, dans les auberges de jeunesse, partout même, change-t-il les habitudes des jeunes voyageurs. Pire : menace-t-il le mode de vie des backpackers?

J'ai commencé à fréquenter les auberges de jeunesse avant que le wifi ne se démocratise. On payait pour 15 minutes d'internet et on passait à autre chose. On jouait aux cartes avec des inconnus pour écouler le temps. On socialisait par obligation.

Avec le temps, il est devenu pratiquement impossible de voyager sans son ordinateur portatif ou un iPad. Pis après?

Dans l'article de Valentina Jovanovski, on mentionne que les salles communes des auberges de jeunesse sont de plus en plus bondées de gens qui ont le nez rivé à leur écran. Vrai. J'en suis, parfois. Parce qu'il s'agit du moyen le plus simple de réserver un billet d'avion, un billet de train, une autre auberge de jeunesse. Parce qu'on souhaite rester en contact avec les amis et la famille, parfois. Ou simplement parce qu'on n'a pas envie de socialiser. Bon!

25 novembre 2012

Les bons coups des auberges de jeunesse

Orie et son auberge, le 1166 Backpakers à Nagano.
La qualité d'une auberge de jeunesse, des gens qu'on y rencontre, du service qu'on y reçoit, influencera très certainement la perception que nous aurons d'une ville, ou même d'un pays.

Si j'ai déjà donné quelques trucs pour aider au choix d'une auberge de jeunesse, j'ai cru bon de donner quelques exemples concrets qui font parfois la différence. En choisissant parmi les auberges que j'ai appréciées suffisamment pour les recommander dans ma page liens, j'illustre des bons coups qu'on souhaiterait voir plus souvent.


29 février 2012

L'été c'est fait pour jouer

Taupo, Nouvelle-Zélande
D'emblée, je sais, je ne vous ai pas habitués à un si long silence. Il est rare que je sois longtemps sans m'exprimer, mais l'internet néo-zélandais m'a tenu en échec.

En effet, le wi-fi gratuit est rare dans cette partie de l'Océanie. Dans les restaurants McDonalds, on ne nous laisse qu'une certaine quantité de Mo avant de nous débrancher. Ailleurs, il arrive qu'on paie aussi pour le nombre de Mo utilisés. Téléchargez une photo ou une vidéo et hop, plus de temps.

Alors me voici, à Wellington, capitale de ce si beau pays, dans un resto chinois à l'internet gratuit.

J'ai commencé mon périple à Auckland, ville bipolaire, comme le pays en entier, où il pleut 15 fois par jour, mais généralement pas longtemps. Intermédiaire entre Sherbrooke et Montréal, la plus grande ville de Nouvelle-Zélande n'a rien d'impressionnant à première vue. Heureusement, j'avais contacté un Couchsurfer qui m'a guidé pendant près de deux jours. Il m'a notamment amené faire du hiking sur un ancien volcan.

Quatre heures de bus plus loin, je suis arrivé à Rotorua, connue pour ses bains thermaux. Mais la plupart des points d'intérêts sont situés à l'extérieur de la ville. Il faut donc une voiture. Je me suis contenté d'une marche le long du lac et d'un souper-spectacle maori, où j'ai été nommé grand chef maori... pour la soirée. La tite madame avait bien repéré le seul voyageur solitaire avant de m'inviter à monter sur scène. Faire des simagrées devant une cinquantaine de touristes, la plupart coréens ou japonais, ça signifie que je deviendrai sûrement une grande vedette de l'Asie avant longtemps. Au nombre de vidéos qu'ils ont pris...