16 mai 2012

Le visa vietnamien

Hanoi
Étant arrivé à Hanoi, Vietnam, je peux confirmer que la procédure électronique pour obtenir un visa fonctionne. Mais il peut bien y avoir quelques petits problèmes en cours de route.

D'abord, il faut s'inscrire sur le site www.myvietnamvisa.com. Avec une carte de crédit ou un compte PayPal, on paie les frais. Il ne s'agit pas du montant nécessaire pour obtenir le visa mais bien de frais de service.

Deux ou trois jours plus tard, par courriel, on reçoit une lettre d'acceptation et une liste des autres demandeurs faisant partie de notre « groupe ». Parce que la compagnie fait des demandes groupées. Ne vous étonnez pas de voir plusieurs noms sur votre fiche d'acceptation.

Il faut imprimer les deux documents, de même que deux copies d'un formulaire à remplir. Il faut aussi prévoir une photo de type passeport.

15 mai 2012

Mi-parcours

Petit pincement... Déjà (!) la moitié du périple de terminée.

Ce train de vie, je pourrais probablement le tenir pour quelques années. Si j'en avais les moyens, bien sûr. Trois mois, ça paraît long dans le quotidien. Et quand je regarde derrière, je vois bien tout ce que j'ai eu le temps de faire. Et c'est bien ça qui est effrayant. Voir tout ce qu'on peut réaliser quand on se donne le temps. Tout ce qu'on peut découvrir. Alors qu'avec les mêmes trois mois, à la maison, je m'en serais probablement tenu à la routine « métro-boulot-dodo ».

Trois mois, c'est suffisant pour se décoller le nez de l'écorce, pour prendre du recul et jeter un regard un peu éloigné sur ce qui nous entoure. Et en se décollant le nez, on voit mieux les obstacles qui se pointent devant. On sait tout à coup d'où ils arrivent...

Effrayant aussi, parce que le voyage, c'est comme descendre une très longue pente à vélo. On commence doucement, on pédale de plus en plus vite, en gardant les mains près des freins, et on finit par lâcher le guidon et se laisser enivrer par le vent qu'on se prend plein la gueule. Il ne faut juste pas tomber. Et recommencer à freiner avant de frapper un mur.

Les imprévus...

Mont Fuji
C'est bien connu, en voyage, les imprévus sont légion. La mauvaise nouvelle, c'est qu'ils sont souvent un signe de problèmes. Il faut alors tout réorganiser, retourner à la planche à dessins, changer les plans qui en étaient déjà à la version 8.0.

La bonne nouvelle, c'est qu'il arrive aussi des imprévus intéressants...

J'avais été très clair avec moi-même. Très ferme aussi. Pas question de reculer. Après avoir établi l'itinéraire pour l'ensemble du Japon, j'ai décidé que je m'attardais trop. Il fallait couper. Faut ce qu'il faut. Prenant mes responsabilités, j'ai coupé deux ou trois jours en me laissant ensuite le fardeau de revoir l'itinéraire.

De là  le choix déchirant de laisser tomber ma visite espérée au mont Fuji. La montagne a beau être un des symboles du Japon, pas facile de s'y rendre en train. En autobus, ça va. Mais faut encore vérifier si le trajet est inclus dans la passe JR, qui permet de voyager à travers le pays. Une journée, c'est assez? Trop compliqué. Pas assez de temps. Pas de mont Fuji...

Mais...

14 mai 2012

Veuillez patienter...

Veuillez patienter pendant que les mises à jour s'installent...

Dans le prochain épisode : quitter le Japon pour le Vietnam...

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9 mai 2012

Nagano... rien à faire

Monkey Park, près de Nagano
Voilà, c'est dit. Il n'y a rien, ou presque, à faire à Nagano. La région a beau avoir accueilli les Jeux olympiques, le centre-ville ne possède aucune attraction hors du commun.

J'avais réservé deux nuits, disposais d'une autre avant de débarquer à Tokyo. La route pour le mont Fuji me paraissait compliquée. Par pure paresse, j'ai ajouté une nuit à Nagano.

Le premier après-midi, j'ai vu le seul temple digne d'intérêt, à deux minutes de mon auberge. Pour 500 JPY (!), il est possible de descendre dans la noirceur absolue du sous-sol. En longeant le mur, on souhaite trouver une clé métallique accrochée au mur. On dit que de la toucher assure le salut de son âme. Le salut de la mienne est assuré depuis que je me suis fait arnaquer dans un temple de Pingyo, mais je n'ai pas pris de chances. Après tout, le Lonely Planet indique que 500 JPY pour le salut de son âme, c'est bien peu...

Je me suis ensuite servi de Nagano comme base pour visiter Matsumoto et le parc des macaques des neiges. Là, les singes n'ont pas peur des humains du tout. Ils ne sont pas apprivoisés, mais ils tolèrent tout à fait notre présence.