3 mars 2012

Gone for a stroll

Voilà, tel que promis, voici l'adresse du blogue de Troy, cet Australien qui parcourt le monde avec l'espoir de ramasser des fonds pour vaincre le cancer du sein.

www.goneforastroll.com

2 mars 2012

Coincé in boring Wellington

Wellington, Nouvelle-Zélande
Mon aura de « soleil » m'a laissé tomber. La bipolarité néo-zélandaise est plus forte.

Tout heureux, ce matin, j'ai réservé la navette et le traversier qui devaient me mener sur l'île du sud, à Picton.

En arrivant à l'auberge en soirée, une cochambreuse m'informe qu'une tempête et des vagues énormes sont attendues pour demain. Résultat : pas de ferry. Coincé, je suis!

Zen, moi? Pas tout à fait. Mais quand on est parti six mois, un imprévu d'une journée, c'est pas trop mal. Seulement, j'en avais déjà assez de Wellington, où il n'y a franchement rien à faire pour les petits budgets. Surtout quand il pleut. Parce qu'au soleil, on peut toujours se débrouiller.

Pas à bout de ressources, j'ai acheté un billet d'avion vers Queenstown (très loin d'ici) pour dimanche, après avoir ajouté une nuit à mon auberge, malheureusement la plus dispendieuse du voyage jusqu'à présent.

29 février 2012

Une vidéo de Tangariro

Voici un premier test vidéo. Un très léger aperçu de la marche du Tangariro Alpine Crossing.



L'été c'est fait pour jouer

Taupo, Nouvelle-Zélande
D'emblée, je sais, je ne vous ai pas habitués à un si long silence. Il est rare que je sois longtemps sans m'exprimer, mais l'internet néo-zélandais m'a tenu en échec.

En effet, le wi-fi gratuit est rare dans cette partie de l'Océanie. Dans les restaurants McDonalds, on ne nous laisse qu'une certaine quantité de Mo avant de nous débrancher. Ailleurs, il arrive qu'on paie aussi pour le nombre de Mo utilisés. Téléchargez une photo ou une vidéo et hop, plus de temps.

Alors me voici, à Wellington, capitale de ce si beau pays, dans un resto chinois à l'internet gratuit.

J'ai commencé mon périple à Auckland, ville bipolaire, comme le pays en entier, où il pleut 15 fois par jour, mais généralement pas longtemps. Intermédiaire entre Sherbrooke et Montréal, la plus grande ville de Nouvelle-Zélande n'a rien d'impressionnant à première vue. Heureusement, j'avais contacté un Couchsurfer qui m'a guidé pendant près de deux jours. Il m'a notamment amené faire du hiking sur un ancien volcan.

Quatre heures de bus plus loin, je suis arrivé à Rotorua, connue pour ses bains thermaux. Mais la plupart des points d'intérêts sont situés à l'extérieur de la ville. Il faut donc une voiture. Je me suis contenté d'une marche le long du lac et d'un souper-spectacle maori, où j'ai été nommé grand chef maori... pour la soirée. La tite madame avait bien repéré le seul voyageur solitaire avant de m'inviter à monter sur scène. Faire des simagrées devant une cinquantaine de touristes, la plupart coréens ou japonais, ça signifie que je deviendrai sûrement une grande vedette de l'Asie avant longtemps. Au nombre de vidéos qu'ils ont pris...

23 février 2012

Premier pépin

Première présence en Océanie
pour Gilly, qui se trouve ici
dans le port d'Auckland, Nouvelle-Zélande
Eh ben voilà! Ça devait se produire. Premier pépin. Et je ne parle pas des tympans qui menacent toujours de m'éclater quand l'avion veut se poser. Ou de ce rhume qui, faute de sommeil, refuse de mourir.

Mon pépin, il s'est pointé à l'aéroport de Los Angeles, hier (techniquement, c'était avant-hier, selon mon décalage horaire).

Il est toujours bon de savoir, avant de monter dans un avion, si le pays de destination vous laissera entrer si vous ne disposez que d'un billet à sens unique.

La Nouvelle-Zélande a beau aimer les Canadiens, n'exiger aucun visa pour les séjours de trois mois ou moins, elle ne nous aime pas au point de prendre le risque que nous nous y installions. Moi, je savais pas.

Enfin si. Y'avait un de mes cochambreurs à Los Angeles qui m'avait posé la question. Mais allez savoir pourquoi, je ne suis pas allé vérifier. Ç'aurait pu m'éviter quelques maux de tête.

Alors impossible d'enregistrer mon sac et d'obtenir mes cartes d'embarquement sans un billet qui m'évacuera éventuellement de l'île aux Kiwis.