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| La Grande Mosquée de Kairouan |
La Tunisie, dans ma tête, c'est le sable. Beaucoup de sable. Celui qui se faufile partout, dans les souliers, dans les poches de pantalon, dans la lentille de l'appareil photo. Ce serait bien ma chance, moi qui assassine les appareils photo les uns après les autres.
J'ai atterri à Tunis, capitale de la Tunisie, grâce au nouveau vol direct de Tunisair, qui part de Montréal tous les dimanches en après-midi.
L'objectif avoué du voyage, c'est notamment d'assister à la clôture de la première édition du Festival Rouhaniyet, à Nefta, un festival de musique mystique. Mais pour cette première journée, le plan consistait simplement à franchir les 450 kilomètres qui séparent Tunis de Tozeur, où nous serions basés pour quelques jours. Il faut donc six bonnes heures de route pour y arriver.
Après un copieux petit-déjeuner au chic Hôtel Africa de Tunis (et les copieux repas du vol de Tunisair), nous sommes partis, gonflés à bloc (!), sur la route de Tozeur, une route à une voie de chaque côté. Elle traverse de multiples villages grouillants d'activités.
Sur le bord de la voie, d'énormes cactus produisant les colorées poires-cactus, des rangs d'oliviers... et des moutons attachés, attendant le moment où les Tunisiens opteraient pour le méchoui. Littéralement.