Le transport en commun au Sri Lanka est très peu coûteux, à moins de ne pas savoir négocier pour son tuk-tuk ou son taxi. Bien que plusieurs de ces moyens soient lents, notamment en raison de l'état des routes ou des chemins de fer, les réseaux sont suffisamment bien développés pour qu'on n'ait pas à s'inquiéter de pouvoir arriver à destination.
L'aéroport international est situé tout près de Negombo, à une trentaine de kilomètres de la capitale, Colombo. Étrangement, plusieurs vols arrivent et partent la nuit, entre 3 et 5 h. Des informations contradictoires me sont parvenues tout au long du voyage à savoir si la navette qui effectue l'aller-retour entre Colombo Fort et l'aéroport est en fonction 24 h/24.
Dans le doute, j'ai pris un taxi vers la ville. Selon le site internet de l'aéroport, il devrait coûter environ 2400 roupies pour le trajet. En passant par la vieille route, nous avons payé 2300 roupies. C'est qu'une autoroute relie maintenant l'aéroport à Colombo, mais elle exige un péage de 300 roupies.
Dans la capitale, les tuk-tuks permettent d'aller à peu près n'importe où. En voyant votre tête de touriste, les chauffeurs pourraient être tentés de négocier un prix. Sachez qu'ils sont dans l'obligation d'utiliser le compteur si vous le demandez. Compteur brisé? Too bad. Ce ne sont pas les tuk-tuks qui manquent. Si l'envie vous prend de négocier quand même, le prix raisonnable est d'environ 50 roupies par kilomètre.
