26 avril 2012

Renâcler pour la dernière fois

Gilly au Temple du ciel avec Tua, son amie finlandaise.
Haaaaaaaaa! Fini la Chine. Pas que je n'aie pas aimé. Mais il sera bénéfique de changer d'air un brin. Et changer d'air, c'est le cas de le dire. Quoique je ne suis pas certain qu'il y aura moins de smog au Japon.

Ceci dit, si j'ai été peu bavard ces derniers jours, c'est que mon proxy me permettant de bloguer ne fonctionnait pas à son plein rendement. Je ne parvenais donc qu'à effectuer de courtes mises à jour quand j'étais chanceux.

La fin du périple à Pékin fut particulièrement intéressante. J'ai rencontré des tas de gens avec qui je m'entendais particulièrement bien. Le hasard a notamment voulu que je croise Aurelien et Marion, un couple français, trois jours consécutifs, sans rendez-vous aucun, dans trois villes différentes. Qui a dit que c'était grand la Chine?

Pour les visites, le smog et le temps gris auront volé la vedette, jusqu'à une averse qui a permis de laisser retomber toute la poussière. Parce que de la poussière et de la pollution, Dieu sait qu'on en respire à plein dans la capitale chinoise.

23 avril 2012

Fini les mauvaises nouvelles


Voyager, c'est être loin. Être loin, c'est recevoir seulement deux types de nouvelles. Les très bonnes... et les un peu trop mauvaises.

Depuis mon départ, il semble que les mauvaises nouvelles s'accumulent. Bandes de coquins, vous vous précipitez tous dans les hôpitaux pendant mon absence. Heureusement, la plupart des pépins qui surviennent au Québec semblent en voie de se résorber.

Quoi qu'il en soit, pour tous ceux qui passent des jours plus difficiles, j'ai mis en boîte le soleil de la Chine et je vous l'envoie, avec mes pensées positives. C'est pour ça qu'il pleut à boire debout aujourd'hui sur Pékin. Mais je ne m'en plains pas.

Et pour transformer le négatif en positif, le moment « plogue » du jour. Voici l'adresse pour faire un don à l'équipe de mon amie Marianne, qui participera au Relais pour la vie. Parce que c'est grâce à des dons comme ceux-là qu'on peut garder ceux qu'on aime avec nous. Et que la plupart des pépins finissent par se résorber...

21 avril 2012

Vèrry Goode! (sic)


Besoin de présentation?
Les Chinois maîtrisent l'art de négocier... Pas nous... Pas en commençant, du moins. Mais on finit par développer. Et on espère arriver à établir la valeur des trucs qu'on achète, même si on a toujours un peu le sentiment qu'on aurait pu payer moins.

Ceci dit, la Chine est probablement un bon endroit pour commencer, puisqu'on ne négocie généralement que dans les marchés.

J'ai commencé doucement, pour des cartes postales. J'avoue que ce n'était pas une bonne idée. Des cartes postales, ça ne vaut déjà rien au point de départ. Mais ça m'a permis de voir comment les marchés fonctionnaient.

On m'a dit qu'il fallait tenter d'obtenir le tiers du prix demandé à Shanghai, la moitié à Pékin. C'est probablement vrai si le marchand ne demande pas un prix gonflé aux stéroïdes au départ.

18 avril 2012

Touriste docile

Pingyao
J'ai atteint ma dernière destination en Chine. Je suis maintenant dans la capitale, Pékin, pour encore une semaine.

Il est bon de savoir qu'on a un peu de temps devant soi, même si, en route, j'ai commencé à me dire qu'il faudrait que je réduise la longueur de mes séjours si je veux toujours respecter le plan de départ, soit celui de visiter une vingtaine de pays.

Je dois donc remercier mon Lonely Planet d'avoir fait une erreur monumentale en inscrivant la réserve de pandas à Chengde, près de Pékin, alors qu'elle se trouve réellement à Chengdu, dans l'ouest du pays. Un projet qui tombe à l'eau et qui me laisse bien du temps sur les bras. Reste à vérifier s'il n'y a pas des excursions intéressantes à partir de Pékin.

Ceci dit, je suis tout à fait satisfait d'avoir planifié un arrêt à Pingyao, petite ville où subsistent les fortifications d'autrefois. La vieille ville, quoique touristique, demeure très charmante et pratiquement inchangée.

14 avril 2012

La gestion du temps...

On ne peut pas dire que je vous ai inondés dernièrement. C'est que j'ai été coupé d'internet pendant quelques jours, transport oblige.

J'ai fait le choix ambitieux d'aller passer une journée à Huangshan, à 6 h 30 de route de Shanghai environ, avant de revenir sur la métropole pour prendre un train vers Xi'an. Pourquoi Huangshan? Parce qu'il semblerait que la montagne y soit incontournable.

Ainsi donc ai-je fait des pieds et des mains pour remodeler mon horaire et voir comment j'y arriverais.

Étape 1 : train de nuit entre Shanghai et Huangshan. Sur une couchette dure (hard sleeper). Rien de trop marquant, mais un sommeil rendu, disons-le, plus léger.

Étape 2 : obtenir des indications. Je suis donc arrivé dans le district de Tunxi vers 9 h du matin. Juste le temps de déposer mes bagages à l'auberge et de dire au responsable de la réception que je veux aller à la montagne. Il me dit que je n'aurai pas le temps. Il le faudra, pourtant, parce que c'est la seule journée dont je dispose.