| Au sommet de la montagne de la Table |
La première chose qui frappe, quand on arrive au Cap, du moins quand il fait noir et qu'il est difficile d'apprécier le paysage, c'est à quel point chacune des maisons est entourée de murs de béton et de barbelés. Rassurant!
Considérant l'heure tardive à laquelle je suis arrivé tout au sud du continent africain, je suis allé presque directement au lit. Le lendemain, merci saison estivale, je me suis réveillé sous un soleil de plomb. Au 25 degrés, parfois 40, pour les curieux.
Mon premier arrêt, pour rejoindre mon compagnon de voyage, se ferait sous la tour de l'Horloge, en bordure de mer, d'où on peut apprécier la vue vers la montagne de la Table. Déjà, je comprends qu'il faut se méfier des oiseaux, nombreux, qui risquent de nous mitrailler... Échappé belle, cette fois-ci.
Nous avons d'abord opté pour l'ascension de la montagne de la Table. Parce que le temps était clair et dégagé. Dès que les nuages s'en mêlent, il est inutile de s'y aventurer. La vue sera nulle. Notre moyen de transport : le bus Hop-On, Hop-Off, une première pour moi, qui fuis généralement ce genre de parcours touristique.