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16 mars 2013

Le karma frappe au Cap

Au sommet de la montagne de la Table
On va se le dire : il faut mettre du temps pour aller en Afrique du Sud. Une vingtaine d'heures de vol à partir de Montréal. Avec escale. Alerte pour ceux qui n'arrivent pas à dormir en volant...

La première chose qui frappe, quand on arrive au Cap, du moins quand il fait noir et qu'il est difficile d'apprécier le paysage, c'est à quel point chacune des maisons est entourée de murs de béton et de barbelés. Rassurant!

Considérant l'heure tardive à laquelle je suis arrivé tout au sud du continent africain, je suis allé presque directement au lit. Le lendemain, merci saison estivale, je me suis réveillé sous un soleil de plomb. Au 25 degrés, parfois 40, pour les curieux.

Mon premier arrêt, pour rejoindre mon compagnon de voyage, se ferait sous la tour de l'Horloge, en bordure de mer, d'où on peut apprécier la vue vers la montagne de la Table. Déjà, je comprends qu'il faut se méfier des oiseaux, nombreux, qui risquent de nous mitrailler... Échappé belle, cette fois-ci.

Nous avons d'abord opté pour l'ascension de la montagne de la Table. Parce que le temps était clair et dégagé. Dès que les nuages s'en mêlent, il est inutile de s'y aventurer. La vue sera nulle. Notre moyen de transport : le bus Hop-On, Hop-Off, une première pour moi, qui fuis généralement ce genre de parcours touristique.

23 février 2013

L'Afrique inattendue

On dit qu'il faut parfois combattre le feu par le feu.

C'est-à-dire?

C'est-à-dire qu'après les blues du retour, après un long périple, il est parfois opportun de ne pas se poser de questions. Et de saisir les occasions qui se présentent.

Ainsi l'Afrique du Sud s'est-elle invitée dans le portrait. Pas sur l'écran radar au départ : un peu loin, un peu dispendieux, pas tellement envisageable de prendre des vacances... encore.

Quoique... La proposition est venue d'un ami autrichien qui s'achetait un billet pour Le Cap. Les étoiles se sont alignées. Au diable les doutes et les dépenses. Après tout, l'argent, c'est fait pour être dépensé.

Vrai qu'on nous raconte que l'Afrique du Sud peut être un pays dangereux. J'ai validé avec d'autres voyageurs. Rien d'inquiétant à première vue. Pas de doute en ce qui me concerne.

Pas besoin de visa pour débarquer dans la contrée d'Oscar Pistorius. Du moins, pas quand on est simple touriste. Suffit seulement de trouver un billet d'avion qui nous mènera à destination dans un temps record. De l'Amérique du Nord, on compte au moins une escale... parfois trois. Dans mon cas, la meilleure option semblait de m'arrêter à Amsterdam avant de repartir pour une douzaine d'heures vers Le Cap. En surveillant la fluctuation des prix, avec un peu de chance, on trouvera des billets sous les 1500 $.