Peut-être aurait-il fallu que je change ma façon de voir les choses en laissant la Thaïlande derrière moi. Et que je retienne quelque chose de mes premiers jours en Jordanie.
Partout où on va dans ce pays, quand on sort un billet de plus de 5 $ pour payer une facture, on nous demande immanquablement : « Tu n'as pas de change? » Ce n'est pourtant pas tant que ça, un billet de 10 $, considérant que les guichets automatiques s'amusent à nous fournir des notes de 50.
Toujours est-il que la plupart des chauffeurs de taxi rencontrés m'offraient de me ramener à l'aéroport pour 15 $. Tous me laissaient leur numéro de téléphone pour que je puisse les appeler. Mais je me suis dit que j'en attraperais un au coin de la rue.
My bad! Suis tombé sur un chauffeur qui ne parlait pas (ou prétendait ne pas parler) l'anglais. Il ne semblait pas comprendre le mot aéroport, pas plus que les signes que je lui faisais pour mimer un avion (en plein centre-ville de Amman).
Partout où on va dans ce pays, quand on sort un billet de plus de 5 $ pour payer une facture, on nous demande immanquablement : « Tu n'as pas de change? » Ce n'est pourtant pas tant que ça, un billet de 10 $, considérant que les guichets automatiques s'amusent à nous fournir des notes de 50.
Toujours est-il que la plupart des chauffeurs de taxi rencontrés m'offraient de me ramener à l'aéroport pour 15 $. Tous me laissaient leur numéro de téléphone pour que je puisse les appeler. Mais je me suis dit que j'en attraperais un au coin de la rue.
My bad! Suis tombé sur un chauffeur qui ne parlait pas (ou prétendait ne pas parler) l'anglais. Il ne semblait pas comprendre le mot aéroport, pas plus que les signes que je lui faisais pour mimer un avion (en plein centre-ville de Amman).