20 juillet 2012

Plus jamais TAP! JA-MAIS!

Plage d'Ipanema, Rio de Janeiro
Je n'ai pas encore envoyé ma lettre de plainte. Mais j'ai tellement l'intention de réclamer un dédommagement.

Tsé la fois ou j'ai perdu mes bagages? Ben c'était une des facettes de l'incompétence des employés de TAP Airlines, la compagnie d'aviation portugaise.

Pour mon vol entre Lisbonne et Rio de Janeiro, qui prévoyait une escale de huit heures à Recife, j'ai dépensé plus d'argent que jamais pour un seul billet d'avion.

Surprise numéro 1 : le vol est retardé d'une heure et demie, sans qu'on nous donne une raison.

À l'enregistrement, on me dit que mes bagages iront directement à Rio de Janeiro, malgré l'escale. Je doute. Huit heures, ou six et demie maintenant, ce n'est peut-être pas suffisant pour effectuer le transfert... Que je suis amer!

Je me rends à la porte d'embarquement numéro 44, tel qu'indiqué sur mon billet fraîchement imprimé.

En chemin, j'entends à peu près une dizaine de messages pour des changements de numéro de portes d'embarquement. Décidément, les Portugais ont de la difficulté à se brancher...

Bien sûr, ma porte d'embarquement change aussi. Les bagages suivront-ils?

16 juillet 2012

Cinq mois, une histoire sans karma

Le décompte vers le retour à la maison est très, très amorcé. Ceux qui voient le verre à moitié plein diront que j'ai franchi la marque des cinq mois sur la route. Ceux qui voient le verre à moitié vide diront qu'il me reste moins d'un mois à flâner dans des contrées éloignées. À faire mienne cette Terre de plus en plus petite.

Je suis de ceux qui voient le verre à moitié vide, pour le moment. Parce que je n'ai pas tellement envie de rentrer, si ce n'est que pour passer quelques heures avec ce filleul qui s'ennuie (avec raison!) un peu trop pour son petit coeur d'enfant.

Ceci dit, dans la rubrique bilan, je peux sans doute affirmer que ce cinquième mois aura été le plus intense, tant au plan des interrogations, des remises en question, des stress non nécessaires que des rencontres inoubliables. Peut-être juste parce que je deviens encore plus sensible avec le temps.

Ce dernier mois aura été ponctué d'une visite à l'hôpital, d'un arrêt improvisé en Grèce, de l'achat de mon billet d'avion le plus dispendieux à vie, même s'il est one way, d'une aventure rocambolesque pour mon visa pour le Brésil, de bagages perdus et de rencontres bouleversantes. De mon plus grand moment de déprime du voyage aussi, en lien avec toutes ces aventures. Il a d'ailleurs fallu que je m'arrête plusieurs fois, sur des bancs de parc, n'importe où en fait, parce que je n'avais plus envie de bouger. Parce qu'il me fallait absolument faire une pause, réfléchir là, là, et tenter de surmonter le creux de vague. Chercher un sens...

Étrangement le Portugal

Sagres, Portugal
Avec toutes ces histoires de karma remplies d'émotions, j'ai négligé un tout petit brin de vous jaser de ma dernière destination en date : le Portugal.

Si je dis que San Francisco est ma ville préférée dans tout le monde entier (jusqu'à maintenant), et que Lisbonne me rappelle San Francisco, ça vous situe?

La chaleur attendue ne s'est pas présentée dès le début. Un modeste 28 degrés Celsius faisait osciller le mercure à un maximum considéré frisquet. Sans compter qu'il fallait enfiler un gros chandail en soirée pour ne pas se les geler.

Mais il semble que le soleil soit en voie de se reprendre, alors qu'on prévoit entre 37 et 40 pour les prochains jours.

Autre constatation : un important festival de musique, avec Radiohead comme tête d'affiche, notamment, se tenait le week-end dernier. Tout le monde envahissait la capitale et réclamait un des lits disponibles dans les auberges de jeunesse.

14 juillet 2012

Une dernière fois sur le karma

Sintra, Portugal
Peut-être que je devrais me taire tout de suite...

Quoique la prochaine histoire peut présenter un certain intérêt. Et elle traite de mon nouveau sujet favori : le karma.

On reprend là où je l'avais laissé : les bagages perdus.

Après une nuit sans bagages, j'ai enfilé mes seuls vêtements, les mêmes bas qui puent, pour aller demander un joyeux visa pour le Brésil. Tout ce que j'ai, c'est l'adresse du consulat. Et une confiance pas à son meilleur.

Parce qu'on va se le dire en partant, les probabilités jouent contre moi. Pas juste à cause de mes bas. On estime qu'il faut en moyenne 10 jours ouvrables pour fournir un visa pour le Brésil. À tout le moins dans les autres pays. À propos du Portugal, je n'ai rien trouvé sur le site broche à foin du consulat. Mais je dois voler dans sept jours plus ou moins ouvrables...

13 juillet 2012

L'épopée des bagages perdus

Lisbonne, Portugal
J'aurais dû me la fermer!

J'aurais dû me la fermer avec mon histoire de karma. Comme je le disais dans mon message précédent, quand on crache dans les airs, ça nous retombe dessus. Quoique, j'aurai une deuxième histoire pour contrebalancer. Et me prouver que je ne sais pas quoi penser de ce karma.

Après avoir fait l'éloge de l'aéroport de Helsinki, j'ai pris mon vol pour Prague comme prévu. Il semble que mon escale d'une heure, en route vers Lisbonne, ait été suffisante pour que je marche de la porte C4 à la porte C7 (environ 50 mètres), dans l'aéroport, mais que les bagagistes auraient eu besoin d'une douzaine d'heures supplémentaires pour assurer le transfert de mes avoirs... On dirait que la distance était plus longue en boguey.

À mon arrivée à Lisbonne, avec la déconseillée compagnie TAP, l'atterrissage a été relativement chancelant, si on peut utiliser ce qualificatif pour un atterrissage. Nous étions trente minutes en retard. Et pendant que tout le monde attendait devant le convoyeur, l'intercom crachait que nos bagages seraient livrés (pour la plupart d'entre nous) avec 15 minutes de retard supplémentaires. Peut-être fallait-il les laisser décanter cet atterrissage ordinaire.