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20 juillet 2012

Plus jamais TAP! JA-MAIS!

Plage d'Ipanema, Rio de Janeiro
Je n'ai pas encore envoyé ma lettre de plainte. Mais j'ai tellement l'intention de réclamer un dédommagement.

Tsé la fois ou j'ai perdu mes bagages? Ben c'était une des facettes de l'incompétence des employés de TAP Airlines, la compagnie d'aviation portugaise.

Pour mon vol entre Lisbonne et Rio de Janeiro, qui prévoyait une escale de huit heures à Recife, j'ai dépensé plus d'argent que jamais pour un seul billet d'avion.

Surprise numéro 1 : le vol est retardé d'une heure et demie, sans qu'on nous donne une raison.

À l'enregistrement, on me dit que mes bagages iront directement à Rio de Janeiro, malgré l'escale. Je doute. Huit heures, ou six et demie maintenant, ce n'est peut-être pas suffisant pour effectuer le transfert... Que je suis amer!

Je me rends à la porte d'embarquement numéro 44, tel qu'indiqué sur mon billet fraîchement imprimé.

En chemin, j'entends à peu près une dizaine de messages pour des changements de numéro de portes d'embarquement. Décidément, les Portugais ont de la difficulté à se brancher...

Bien sûr, ma porte d'embarquement change aussi. Les bagages suivront-ils?

13 juillet 2012

L'épopée des bagages perdus

Lisbonne, Portugal
J'aurais dû me la fermer!

J'aurais dû me la fermer avec mon histoire de karma. Comme je le disais dans mon message précédent, quand on crache dans les airs, ça nous retombe dessus. Quoique, j'aurai une deuxième histoire pour contrebalancer. Et me prouver que je ne sais pas quoi penser de ce karma.

Après avoir fait l'éloge de l'aéroport de Helsinki, j'ai pris mon vol pour Prague comme prévu. Il semble que mon escale d'une heure, en route vers Lisbonne, ait été suffisante pour que je marche de la porte C4 à la porte C7 (environ 50 mètres), dans l'aéroport, mais que les bagagistes auraient eu besoin d'une douzaine d'heures supplémentaires pour assurer le transfert de mes avoirs... On dirait que la distance était plus longue en boguey.

À mon arrivée à Lisbonne, avec la déconseillée compagnie TAP, l'atterrissage a été relativement chancelant, si on peut utiliser ce qualificatif pour un atterrissage. Nous étions trente minutes en retard. Et pendant que tout le monde attendait devant le convoyeur, l'intercom crachait que nos bagages seraient livrés (pour la plupart d'entre nous) avec 15 minutes de retard supplémentaires. Peut-être fallait-il les laisser décanter cet atterrissage ordinaire.