17 décembre 2011

Mon Dieu que t'es chanceux!

Première réaction : «Mon Dieu que t'es chanceux!». C'est à tout le moins le message que j'ai reçu le plus souvent depuis que j'ai officiellement annoncé mon départ.

Réglons donc une chose dès maintenant : la chance n'a rien à voir avec ma décision de partir autour du monde. Un long voyage, sur papier, c'est extraordinaire. Comme avoir Sidney Crosby, Claude Giroux, Kristopher Letang et Jeff Skinner dans l'alignement de son pool de hockey. Sur papier, c'est parfait. Mais dans les faits, tout n'est pas aussi rose.

Je n'ai gagné aucune loterie. On ne m'a pas offert de découvertes exotiques sur un plateau d'argent. J'ai pris une décision. Et ce serait difficile de quitter sur un coup de tête. La liste des tâches à accomplir est immense. Mais le secret, c'est justement de dresser des listes. De cocher au fur et à mesure les réalisations.


Vaccins
J'ai donc pris mon rendez-vous pour une immunisation complète. La Clinique du voyageur, c'est génial : un rendez-vous deux semaines après un coup de fil. On promet une mise à jour de mes vaccins et on me suggérera tout le nécessaire en fonction des pays visités. On prend le temps d'analyser mon itinéraire. De renouveler mes prescriptions. Mais la facture pourrait être salée. À suivre.

Chats
Du même souffle, j'ai trouvé le pensionnat mandaté pour engraisser mes deux chats pendant mon absence. Je n'aurai même pas besoin de les séparer. Mine de rien, quand on s'inquiète pour ses petites bêtes, on ignore qu'ils sont nombreux à se porter volontaires pour accueillir des animaux de manière temporaire. Moins de responsabilités que d'adopter. C'est comme le rôle d'oncle ou de tante : les bons moments sans les problèmes du quotidien.

Guichets
Quitter son petit nid pour voler de territoire étranger en territoire étranger pose aussi le problème du budget et des devises étrangères. Joie des technologies, les guichets automatiques (ATM) évitent bien des soucis. On peut donc généralement retirer à l'arrivée dans un nouveau pays et dépenser à sa guise.

Il existe toutefois deux types de systèmes d'exploitation : Plus et Cirrus. Un symbole derrière la carte indique avec lequel ou lesquels cette carte est compatible. Vrai qu'on vous dira qu'il faut parfois un NIP à quatre chiffres pour obtenir des liasses d'un ATM étranger. Pas avec le système Plus, en tout cas. Ce dernier reconnaîtra automatiquement votre NIP à cinq chiffre. Le service à la clientèle de Desjardins me l'a assuré.

Permis de conduire international
Autre besogne à cocher : l'obtention du permis de conduire international. Il s'agit en fait d'un document de voyage qui traduit en plusieurs langues les informations du permis de conduire québécois. Il ne le remplace pas, mais le rend plus compréhensible pour les autorités étrangères. Il ne coûte qu'une trentaine de dollars et est valide pour un an. Je ne sais pas encore si j'ai l'intention de conduire à l'étranger, mais je préfère prévenir.

Attention, certains pays ne reconnaissent tout simplement pas les permis étrangers (et internationaux). C'est notamment le cas au Cambodge, où il est déconseillé de prendre le volant. À noter qu'il faut prévoir étudier les panneaux de signalisation des pays à visiter. Au cas!

Drapeaux
Enfin, pour faire travailler un peu vos méninges, j'ai ajouté une section où je placerai le drapeau du pays dans lequel je me trouverai. Nous verrons si, sans tricher en lisant le blogue, vous arriverez à découvrir dans quel fuseau horaire je transporte mes pénates. Jusqu'à mon départ, la feuille d'érable rouge devrait vous être familière...

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