1 juillet 2017

Pas de lions à Ishasha

À l'entrée du secteur Ishasha, un crâne de buffle sert de décoration.

Après une journée complète dans le secteur de Katunguru, au parc national Queen Elizabeth, en Ouganda, il était déjà temps de partir. Nous avions convenu qu'un chauffeur nous emmènerait pour un peu plus de 100 $, mais qu'il retournerait par la route qui traverse le parc, vers le sud.

Il aurait fallu beaucoup moins de temps si nous étions passés par la route asphaltée, vers Mbarara, mais je voulais m'arrêter dans le secteur d'Ishasha, reconnu pour les lions qui grimpent aux arbres pour s'y assoupir.

En matinée, nous avons donc pris une route en terre qui descendait vers le sud, route bordée d'herbes longues. Il nous arrivait à l'occasion de croiser des buffles ou des antilopes. Nous avons aussi aperçu quelques éléphants.

Après avoir montré nos permis à l'entrée du secteur Ishasha, nous avons commencé la tournée des routes du parc où les lions pouvaient se trouver. Le gardien nous a indiqué qu'aucun félin n'avait encore été aperçu ce jour-là.


Dans le parc, dans le secteur d'Ishasha, nous avons vu très peu d'animaux...

Les arbres majestueux valent à tout le moins le détour.
Nous avons circulé pendant plus de deux heures, nous arrêtant chaque fois que nous croisions un autre véhicule, pour demander si eux avaient eu plus de chance que nous. Toujours la négative. On nous avait prévenu que les lions ont tendance à faire la sieste en après-midi, quand la chaleur frappe davantage. De toute évidence, ce jour-là ne faisait pas exception. Nous avons dû nous avouer vaincus. Pas de lions dans les arbres à Ishasha.

La nature était néanmoins très jolie et nous avons pu voir quelques antilopes.

La route vers Kabale, principalement sur des chemins en terre, a été longue. Elle grimpait et dévalait constamment des collines. Notre chauffeur tenait par ailleurs à éviter les routes de la forêt de Biwindi, qu'il estimait plus dangereuses.

Nous nous sommes arrêtés pour manger dans le village de Kihihi. Le lodge nous avait préparé une boîte à lunch. Nous nous sommes assis sur le bord de la rue, dans le village, pour manger en observant la vie passer. Les femmes vêtues de robes longues, même par temps chaud, passaient par le dépanneur. Les hommes, sur leur moto, attendaient à l'ombre d'un arbre que quelqu'un réclame un transport. Les enfants jouaient nonchalamment dans les rues.

À Kahihi, les hommes attendent avec leur moto à l'ombre d'un arbre.

Quelque part sur la route, vers Kabale.

Après ce court arrêt, nous avons filé jusqu'à Kabale pour rejoindre le lac Bunyonyi, où là aussi, sur les rives, le calmes était partout. Il faut dire que le long de la route principale, on ne trouve pratiquement que des hôtels pour les touristes.

Celui que nous avions choisi, le Bunyonyi View Gorilla Packers, nous paraissait le moins cher, mais les services y étaient limités. Surtout, la nourriture n'y était pas très bonne. Au moins, de la terrasse, la vue sur le lac, et son coucher de soleil, valait le détour. Encore quelques embarcations fendaient la surface du lac.

Le soleil se couchait sur le lac Bunyonyi.
Après m'être informé du prix des expéditions pour le lendemain, et à voir le service que nous recevions, nous avons conclu que nous partirions tôt le lendemain matin pour aller dans un autre gîte, cette fois sur une île, sur le lac.

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