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22 avril 2013

Visiter un township

Knysna
Assez avec les éléphants! Pour quitter le parc Addo, nous avons fait notre chemin vers la partie sud de la réserve. Lentement. Et il y a eu beaucoup de pas grand-chose. Jusqu'à ce que nous croisions un éléphant directement sur la route. Proche, proche, proche! À la sortie, les gardiens se sont assurés que nous ne repartions pas avec un animal... ou tout autre élément interdit.

Nous avons ensuite fait un arrêt pour un des meilleurs repas que nous avons mangé en Afrique du Sud, à Jeffrey's Bay. Encore fallait-il se rendre au port sans nous perdre pour trouver Die Walskipper.

Construit sur la plage même, avec le sable pour plancher, le restaurant offre des portions tellement grosses que même affamé, vous partirez probablement avec des surplus. Il y a d'abord le pain maison, ensuite la viande cuite sur feu de bois, et la vue sur l'océan. À l'opposé, il y a cet espèce d'inconfort à voir la richesse de la marina jouxter un township à l'apparence plus pauvre.

Nous avons finalement passé la nuit à Knysna, petite ville où pratiquement toutes les lumières s'éteignent après 20 h.

11 avril 2013

Enfin les éléphants!

C'est bien beau dormir, mais on ne visite pas l'Afrique du Sud tous les jours.

Il nous a fallu nous jeter en bas de nos lits pour amorcer notre seule journée complète au parc national des éléphants d'Addo. C'est que nous avions réservé le safari du matin également, question de nous donner le plus de chances possible de voir toutes les bêtes imaginables. Départ : 6 h. Du matin! Pour moi, c'est un peu comme me lever au milieu de la nuit.

M'enfin! Cette fois, nous étions 24 dans l'immense camion du parc. Dès le premier arrêt, après avoir croisé des zèbres, nous avons pu observer cinq ou six hyènes qui venaient tout juste d'attraper leur petit-déjeuner : une tortue bien fraîche. Voir autant de hyènes, paraît-il, relève de l'exploit dans le parc. Cochons la bucket list.

Pour le reste, il s'agissait d'une interminable randonnée où nous n'avons au final croisé que très peu d'animaux. Encore quelques buffles, des kudus... et encore des kudus.

4 avril 2013

Quelque part dans les arbres

La pancarte est plutôt claire
Est-ce que j'ai dit que l'auberge Dijembe Backpackers était géniale? À part les matelas, un tantinet trop mous, tout était parfait. De la terrasse, la vue sur le ciel étoilé du parc national de Tsitsikamma est imprenable. Au matin, le petit-déjeuner inclus dans le prix de la chambre est aussi imbattable : muffins fraîchement sortis du four, pain maison... Dois-je en rajouter?

Alors qu'on tentait de nous convaincre de nous lancer dans une aventure de « tubing », que l'on pourrait aussi appeler canyoning, nous avons plutôt opté pour la tyrolienne.

Le Tsitsikamma Canopy Tour n'a rien de bien effrayant, même si on nous demande d'accepter tous les risques reliés à l'activité. Pour deux heures environ, on vole d'un arbre à l'autre sans trop de stress. Avec un peu de chance, on voit des babouins. Pour les collectionneurs, tous les participants à l'activité reçoivent un certificat pour souligner leur « accomplissement ». Wouh!

23 février 2013

L'Afrique inattendue

On dit qu'il faut parfois combattre le feu par le feu.

C'est-à-dire?

C'est-à-dire qu'après les blues du retour, après un long périple, il est parfois opportun de ne pas se poser de questions. Et de saisir les occasions qui se présentent.

Ainsi l'Afrique du Sud s'est-elle invitée dans le portrait. Pas sur l'écran radar au départ : un peu loin, un peu dispendieux, pas tellement envisageable de prendre des vacances... encore.

Quoique... La proposition est venue d'un ami autrichien qui s'achetait un billet pour Le Cap. Les étoiles se sont alignées. Au diable les doutes et les dépenses. Après tout, l'argent, c'est fait pour être dépensé.

Vrai qu'on nous raconte que l'Afrique du Sud peut être un pays dangereux. J'ai validé avec d'autres voyageurs. Rien d'inquiétant à première vue. Pas de doute en ce qui me concerne.

Pas besoin de visa pour débarquer dans la contrée d'Oscar Pistorius. Du moins, pas quand on est simple touriste. Suffit seulement de trouver un billet d'avion qui nous mènera à destination dans un temps record. De l'Amérique du Nord, on compte au moins une escale... parfois trois. Dans mon cas, la meilleure option semblait de m'arrêter à Amsterdam avant de repartir pour une douzaine d'heures vers Le Cap. En surveillant la fluctuation des prix, avec un peu de chance, on trouvera des billets sous les 1500 $.