23 février 2013

L'Afrique inattendue

On dit qu'il faut parfois combattre le feu par le feu.

C'est-à-dire?

C'est-à-dire qu'après les blues du retour, après un long périple, il est parfois opportun de ne pas se poser de questions. Et de saisir les occasions qui se présentent.

Ainsi l'Afrique du Sud s'est-elle invitée dans le portrait. Pas sur l'écran radar au départ : un peu loin, un peu dispendieux, pas tellement envisageable de prendre des vacances... encore.

Quoique... La proposition est venue d'un ami autrichien qui s'achetait un billet pour Le Cap. Les étoiles se sont alignées. Au diable les doutes et les dépenses. Après tout, l'argent, c'est fait pour être dépensé.

Vrai qu'on nous raconte que l'Afrique du Sud peut être un pays dangereux. J'ai validé avec d'autres voyageurs. Rien d'inquiétant à première vue. Pas de doute en ce qui me concerne.

Pas besoin de visa pour débarquer dans la contrée d'Oscar Pistorius. Du moins, pas quand on est simple touriste. Suffit seulement de trouver un billet d'avion qui nous mènera à destination dans un temps record. De l'Amérique du Nord, on compte au moins une escale... parfois trois. Dans mon cas, la meilleure option semblait de m'arrêter à Amsterdam avant de repartir pour une douzaine d'heures vers Le Cap. En surveillant la fluctuation des prix, avec un peu de chance, on trouvera des billets sous les 1500 $.


Le plan, pour le moment, consiste à passer deux jours à l'ombre de la montagne de la Table, notamment en visitant Robben Island, où Nelson Mandela a été emprisonné. On dit qu'il est préférable d'acheter les billets à l'avance, en ligne, pour pouvoir y accéder. C'est fait!

Nous prendrons ensuite la route le long de la côte sud pour atteindre la parc national Addo, reconnu pour son imposante population d'éléphants. Nous croisons les doigts pour apercevoir lions, rhinos et autres bêtes d'envergure. Déjà, nous avons réservé une promenade de nuit dans le parc pour nous imprégner complètement. Nous dormirons par le fait même deux soirs dans le parc, dont un dans une tente tout près du trou d'eau des pachydermes. Là aussi il faut s'y prendre d'avance. Surtout en été. J'ai eu la main heureuse en m'appropriant les derniers refuges pour les soirées ciblées... en m'y prenant avec trois semaines d'avance.

Le site internet des parcs nationaux de l'Afrique du Sud, quoique un peu ardu à consulter pour bien trouver son information, permet certaines réservations en ligne.

Enfin, j'ai déniché une aventure de tyrolienne dans le parc de Tsitsikama. On verra si la perspective de m'élancer de la cime des arbres m'enchante toujours une fois sur place.

Si la technologie sans fil le permet, j'effectuerai des mises en jour en cours de route.

Les doigts croisés, je dis un adios temporaire à l'hiver.

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