9 mars 2013

Explorer pendant une escale

En général, j'aime bien les escales. Surtout si elles me permettent de me délier les jambes entre deux trajets relativement longs. Mais elles deviennent particulièrement pénibles lorsqu'elles s'éternisent.

De là la question : doit-on quitter l'aéroport pendant une escale?

Pour la première fois, j'ai tenté le coup. Escale de cinq heures à Amsterdam. Pas envie de me tourner les pouces pendant deux éternités. Et puis va! En souhaitant ne pas rater l'avion qui devait me ramener à Montréal.

En tout, j'ai eu tout juste deux heures pour me promener sous la pluie dans la capitale néerlandaise. Ça valait le coup.

Au départ, je m'interrogeais. Comment faire? Est-ce que j'ai suffisamment de temps? Vais-je rater mon avion?

En simple, je dirais qu'il suffit de s'informer avant de prendre sa décision.

Les cinq heures dont je disposais constituent d'après moi un minimum. Mais il faut prévoir du temps pour passer les douanes, se déplacer jusqu'au centre de la ville, revenir, passer les douanes de nouveau ainsi que la sécurité. Tout ça en estimant qu'il est préférable d'arriver au moins 1 h 30 avant le départ pour se donner le temps de réagir aux imprévus.

L'aéroport Schipol était parfait pour une sortie à l'improviste : aucune file d'attente aux douanes à la sortie comme à l'entrée, la sécurité s'effectue directement à la porte d'embarquement, donc toujours pas de longue file, et un transport en train directement de l'aéroport vers la gare centrale... en 17 minutes. Dans certaines villes, il peut aussi être dispendieux et long de se rendre en ville, soit par taxi ou par navette.

À titre de comparaison, il est un peut-être plus laborieux de s'aventurer à Montréal pendant une escale. Parce que pas le même type de transport. Parce que pas la même logistique.

Il faut aussi considérer qu'on sauve un temps fou à la sortie parce que nos bagages ne nous attendent pas sur le carrousel. Sauf erreur, ils sont transférés directement dans le bon appareil.

Juste comme ça

Hey toi qui as réservé un siège près de l'allée dans l'avion : inutile de te lancer comme une âme perdue dès le début de l'embarquement. Parce que tes soupirs ne convaincront personne quand tu devras te lever pour laisser passer tes voisins, qui embarquent après toi. Hep! L'avion partira quand tout le monde sera bien assis de toute façon.


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