29 mars 2012

Fini l'Océanie

Gilly à Sydney, Circular Quay, devant l'Opéra.
Ne me dites pas que c'était trop rapide. Je le sais. 35 jours en Océanie c'est bien peu. Surtout pour visiter à la fois la Nouvelle-Zélande et un pays énorme comme l'Australie. Mais le choix intelligent, dans les circonstances, fut probablement celui que j'ai fait : me concentrer sur Melbourne et Sydney.

Pas d'Uluru's Rock, pas de côte Ouest, pas même de Brisbane ou de Cairns. Too bad!

Ceci dit, à défaut de choc culturel, l'Australie offre le réconfort d'une société relativement proche de la nôtre. Idem pour la Nouvelle-Zélande.

Surtout, les occasions sont innombrables de s'entourer de nature, partout, à quelques minutes des centre-ville ou au milieu de nulle part. Probablement une cure nécessaire avant de prendre un bain de foule interminable à Hong Kong et, éventuellement, Beijing.

Je retiens notamment que l'Australie a beau être la terre d'accueil de huit des dix serpents les plus dangereux du monde, de trois espèces de requins, d'araignées qui peuvent sérieusement vous handicaper, les dangers réels, pour le commun des mortels, demeurent minimes.

Mes plus beaux souvenir, probablement comme partout quand on voyage, seront les gens que j'ai rencontrés. Des liens inattendus, parfois, avec tellement plus jeune ou tellement plus vieux. Des gens que j'ai vus, revus, puis quittés d'une simple poignée de main au coin d'une rue. Encore des adieux. Ceux aux nouveaux amis. Ceux aux lieux que l'on ne reverra peut-être jamais. Un vague à l'âme que chasse la prochaine poignée de main, celle-là à un inconnu qui joint notre route avant de nouveaux adieux.

Les blues ne durent pas. Je changerai d'engrenage et ça ira. Même si après une semaine complète à Sydney, j'ai eu un moment de nostalgie, dans un parc sous Harbour Bridge, avant de rentrer à l'auberge cueillir mes bagages. Dans une journée un peu à la bourre, comme disent les Français, j'ai au moins pu me poser et profiter du soleil.

De là, j'ai pris une navette avec un chauffeur fou qui nous a menés, incroyable, en un morceau à l'aéroport. « I'm more than scared », me confiait une passagère. Ça n'a donc pas coûté cher en pourboire.

Fatigué de ma journée, je pourrai probablement zapper une partie du vol de 9 h 40 min qui me mènera à Taipei pour une escale. Bonne nouvelle. Et dès mon arrivée à Hong Kong, je me lance à la conquête de mon visa chinois. J'ai déjà l'impression que ce sera une aventure...

Je verrai si le wi-fi et l'internet chinois me permettent de donner des nouvelles régulièrement.

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