17 juin 2012

Stress à Bangkok

Ma dernière journée à Bangkok n'aura pas été de tout repos. D'abord parce que je n'ai pas trop dormi la veille en arrivant très tard. Mon auberge était située dans Silom, un quartier, avouons-le, plus ou moins recommandable. Et il valait la peine de s'y promener juste pour observer la faune.

Les affiches en néons y prolifèrent. Dans les rues, les Thaïlandaises sont alignées le long du trottoir en attendant du « travail ». Nombreuses.

Les hommes thaïlandais affluent pour offrir des «ping pong shows», «banana shows» et autres massages. «One minute free trial» qu'ils offrent même parfois.

La faune, on la voit encore davantage près de la station de métro aérien (BTS) Asok, sur Soi Cowboy. Déprimant, à vrai dire.

Dans cette rue de pubs, les mêmes rangées de jeunes femmes. Si on s'assoit à un coin de la rue pour prendre un verre, il y a toujours une de ces péripatéticiennes qui vous regarde du coin de l'oeil, au cas où vous lui feriez signe. Mais surtout, on voit les occidentaux débarquer. Des vieux bedonnants, tous avec le même profil, la coupe de cheveux directement sortie des années 1980, la moustache pas propre qui va avec, et souvent la chemise hawaïenne, qui offrent un verre à une jeune femme qui fait semblant de s'amuser. Et ils quittent main dans la main, quand y'a un peu de tendresse...


Je suis allé dans ce secteur avec mon ami Stéphane, juste pour voir. Parce que je n'y serais pas allé seul. Mais à force de discuter avec un autre Québécois, j'ai laissé passer un peu trop de temps et j'ai dû forcer la note pour récupérer mes bagages et me diriger à l'aéroport. Le train urbain qui y mène est efficace, mais un peu lent quand on est pressé.

Vers la Jordanie

Je me suis pointé au comptoir de Royal Jordanian deux heures avant mon vol. Pas d'autres voyageurs là. Un peu stressant donc, considérant que j'ai l'habitude d'y arriver trois heures d'avance. Fallait encore penser à la douane et à la sécurité. Stressant surtout quand la madame me dit : Avez-vous un billet qui prouve que vous quitterez la Jordanie?

Non!

Déjà-vu! (Prononcez avec l'accent anglais pour plus d'effet.)

J'avais pourtant vérifié sur le site du gouvernement du Canada. Je n'avais rien vu. Pas le temps d'acheter un autre billet...

MAIS... vivement les cartes de crédit. Encore plus si elles sont couleur or ou platine. Elles semblent prouver hors de tout doute que vous possédez les fonds suffisants pour entrer au pays.

Et surprise : J'étais le premier à la porte d'embarquement. Stressé pour rien.

Carnet de santé

Pour ceux que ça intéresse, sachez que j'ai vu un second médecin à Bangkok. Cette fois, on m'a fait un beau bandage et on s'est assuré que ma main guérirait rapidement. Je serai sous médication pour une autre semaine. Mais l'infection semble partie et j'ai retrouvé presque toute ma mobilité.

1 commentaire:

  1. Les habitants locaux sont vraiment sympas. J'y suis venue l'année dernière.

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